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Présentation

Le vélo machine à laver

Samedi 8 juillet 2006
Toujours en rade de bonne courroie (va falloir en acheter une !!!), je passe donc en manuel...

C'est bête comme tout :
Après "YAPLUSKA"


    Le problème, c'est que le travail n'est pas symétrique pour l'ensemble du corps. De plus, il n'y a pas de possibilité de roue libre. Enfin le rapport direct est assez fatiguant. Vivement que j'ai 1 heure pour mettre en place ma solution pour le retour du vélo machine à laver. Il y a d'ailleurs presque urgence, car le championnat du monde de vélo couché qui doit se dérouler à 30 bornes d'ici, arrive à grand pas...

Enfin ça dépanne, est c'est surement la version hiver (hors gèl car à l'intérieur) de mon lavage de ma layette...

dédé
Par dédé
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Lundi 28 août 2006
Enfin j'ai trouvé le truc ! ça s'appèle un garde boue de courroie !
En fait la courroie trop tendue saute ou glisse sans entrenner de plus elle est très cassante (toujours une courroie de récup). Trop souple elle saute ou glisse sans entrenner, et ces rivets la font dévier. Rajoutez a ceci des défauts multiples de parallaxe et d'axes, et mon bricolage (et c'est le mot) ne tiens pas la distance de pédalage d'une lessive normale ! Ainsi il faut colmater les brêches de la bricole avec des gardes courroies.
Celui de la roue du vélo c'était déjà le creu de la jante. donc RAS de ce côté là.
Pour le pignon de la machine à laver il a suffit de récupérer du contre-plaqué.

La photo. (remarquez le centrage (à l'arrache ! ) de l'axe ! )



Si non sur ce même contre plaqué, j'ai peforé un trou afin d'y placer mon lanceur. C'est une cale de bois qui me sert de manivelle afin de bien répartir le linge chargé dans le tambour à chaque démarrage de pédalage. En effet, à brut pour point, le démarrage uniquement au pédalier est parfois dur ou glissant (rivets qui frotte, eau sur la courroie, linge mal réparti...). Cette manivelle est sécuritairement amovible car non fixable, bien sur.

voir l'image pour mieux comprendre



Je considère maintenant MA machine à laver à vélo ou MON vélo à machine à laver parfaitement exploitable. Certes c'est du bricolage de manouche (mes frères) d'appart, mais pour mon usage c'est OK.



En rêve je pense à :
- une version miniaturisée pour appartement.
- une base de Vélo couché pour économiser le corps et ses efforts (bien que minables).
- une machine en hauteur pour le dos et les vidanges en lavabo.
- un fonctionnement sous carter de protection histoire que le linge propre ne tombe jamais sur la chaîne grasse à point...
- un fonctionnement silencieux pour mes lectures studieuse.
- un couplage directe sur eau chaude solaire.
- un système de vitesse pour le lancement et/ou l'essorage.
-...

Mais avec cette réalisation je ne rêve pas, je vis et je vie !


et en final, je n'écrirais que 2 mots :


bonneS réalisationS !


DD II (ex dédé)


PS : une fiche technique synthétique finira peut-être cette catégorie...
Par dédé
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Vendredi 10 novembre 2006
Les temps changent. Je viens d'acheter une vraie machine à laver et j'ai un boulot salarié... !

    Voilà après 9 mois (le temps d'une gestation ?) de pédalage pour faire mes lessives, je viens d'investir dans une vraie machine à laver de marque Vedettesguègue et Made in France s'il vous plaît ! Une "atlantique tropical" (ça laisse rêveur, non ?) modèle 5040 (les spécialiste du blanc appréciront).
    Oui j'ai craqué ! Belle et mignonne comme tout, elle me tendait les bras, moi l'homme aux mollets fatigués. Il est vrai que la mauvaise saison arrivant, je me voyais mal pédaler dans la neige par moins quelquechose pour laver mes petites culottes... De plus je déménage et j'ai un taff d'équipe, et en public chic, où je ne suis plus le patron et où le look dépouille de la campagne ne passera plus... En effet, je viens d'accepter un CDI de Chef de Rayon Crémerie à l'Intersguègue de la capitale de la Lozère éternelle : Mende.  

  Bon la photo et vous allez comprendre :


C'est pour aller avec la CarKvane !

    Plus sérieusement je voulais une lessiveuse manuelle (et je la cherche toujours...), mais Emmaüs n'avait que ça en stock. Elle m'a coûté 8 euro et date de date de décembre 2004 ! Je veux juste récupérer la base. En effet, à la lecture de la petite étiquette sous la partie moteur j'ai pu lire 2090 WattS de consommation électrique ! Oui 2090 WatSt, donc plus de 80% nucléaire avec certains déchets radioactifs pour 35 millions d'annéeS, le truc gros comme une télé ! En fait, c'est 1 800 Watt pour la résistance électrique de chauffage d'eau et 290 Watt pour la partie moteur qui fait tourner le plateau du fond pour agiter les vétements et l'eau du bain. Je vais en fait, toujours laver à l'eau tempérée, mais en intérieur, et en branchant une chignole (manuelle donc) à la place du moteur électrique. Je vais bidouiller ça dès que j'ai déménagé...
    Le principe n'est pas bête : A part la résistnce pour chauffer l'eau à 30 ou 40 ou 60 °C, il y a sur la partie supérieur (à côté du couvercle de chargement un moteur qui relié par un abre va faire tourner le plateau du fond. Ce dernier ressemble à un plateau de micro onde et lorsqu'il tourne entraine l'eau plus les vétements qui y fotte dedans. ça brasse l'eau en venturi et malaxe aussi le linge tranquillement. Le mouvement tourne alternativement dans un sens puis dans l'autre par cycle de 20 secondes et sur un maximum de dix minutes capacité maxi de la minuterie. Le bain tounant dans un bac carré, les remous semblent suffisants pour bien brasser le linge. J'ai testé.
    En lavant du sale ou demi sale, ça marche. En lavant du propre de mon vélo-machine à laver : rien de plus. J'ai vite arrêté la chauffe à la vue de mon compteur électrique qui jouait au derviche tourneur. Monté comme un giroscope de satellite il m'a fait peur le con. Sans attendre de tomber sur l'étiquette de consommation electrique je savais que cette machine est un vrai ogre croque mitaine de fée électricité. Le brassage est super efficasse pour peu qu'elle ne soit pas trop chargé en lourd : un jean, une chemise, 4 chaussettes, un slip ou deux et un drap de bain de bord de Loire semble être son top limite. C'est marqué pour 2 kilo. La vidange se fait manuellelement (et à même le dessous de la machine qui doit fonctionner soit en baignoire soit sur un évier), et l'essorage n'existe pas. Oui pas d'essorage (et ceux qui se foutaient de mes mollets de coq sur mon vélo lors de cette épreuve, ils disent quoi maintenant ?). Par contre on branche le robinet sur la machine et on rince à grande eau (là aussi bof... car elle doit bien consommer 10 à 15 litres de flotte pour 2 kilo de linge....)
    Ce que JE vais faire : Donc laver à l'eau tempérée et à la lessive perso (eau de cendre ou savon), tourner à la chiniolle (à bricoler un embout d'adaptation spécial donc), vidanger et torsse-rincer à la main et refaire tourner à l'eau clair( eau de rinçage que je garderais pour la prochaine lessive si elle n'est pas trops sale), puis final en torsse-rincer une dernier fois avant d'étendre le linge. Point basta.

    Voilà, on vera (en espérant qu'il y ai un lavo-matic à Mende....).

    Pour ceux qui se demande qui à récupérer ma sculpture, MON oeuvre :


( Je suis bien le seul à prendre des photo de ma machine à laver jetée dans la benne de recyclage ! )

Snif !


DD II

explication du titre :
AchetéE : la machine à laver, une vraie.
VenduS : MOI. Mes grandes démonstration de vélo-machine à laver d'écolo-poète et mon honneur d'écolo forconé mal-blanchi.
Recyclé : le vélo machine à laver.
Par dédé
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Texte libre


Si certains sont génés par le côtés intime de certains textes, ils sont dorénavant triés par catégories ! 

                         dédé

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