...jusqu'à samedi !

Publié le par dédé

    Hier quand j'écrivais que je voulais parler... C'est avec n'importe qui et c'est aussi et surtout pour me faire surprendre !

    Pour répondre à Tis : oui avec la petite fée du samedi ! Mais tout aussi bien un mec ou une personne d'un âge différents et de n'importe quel sexe... Ce n'est pas des conversations horizontales que je veux (je ne dirais pas non non plus... dans un petit moment...).
    Moi je veux causer avec quelqu'un en face de moi. Faire des trucs et n'importe quoi, avec ; de la prise de bière en terrasse au nettoyage bénévole d'un morceau de patrimoîne collectif. Se foutre de la gueule de ce monde et tenter de le sauver de la noyade, ensemble ou séparément. Vivre pas seul quoi !
    Par contre si je le fais déjà par petits bouts ( avec un peu d'imaginations aussi...), et sur trente six personnes différentes, j'aimerais le faire avec une seule personne ou du moins quelque unes...
    Mes anciens collègues d'enfance ne sont pas très loin physiquement, mais philosophiquement et politiquement je deviens de plus en plus hors leurs normes. C'est facile pour moi car sans trop d'attaches, et sans avoir (trop) lâché le bout, j'ai gardé et accentué mes positions. Eux tentent de vivre aussi selon leurs convictions, sauf que SI je suis l'idéaliste à côté des réalités du coin, eux, sont les petit bourgeois de celui-ci...
    Mes voisins : quand porter son verre au conteneur (!), c'est être écologiste. Quand demander à quelqu'un de faire un truc pour la collectivité sans le fliquer pour qu'il le fasse, c'est être anarchiste. Quand porter une brioche fait maison à l'accompagnement scolaire alors que je pourrait être devant la télé c'est du communisme. Je me demande ce qu'ils pensent réellement de moi ? ! Faudrait que je meurt subitement pour bien en rire ! Précision : ils ont leur vie, et je m'en interdit d'en dire quelque chose. Pour dire ça en une phrase, et sans parler de "valeurs" : nous n'avons pas les même points de vu.
    Les collègues de boulot : Même étant indépendant et seul, j'ai toujours le voisinnage pluri-hebdomadaire des autres forains. Bien à droite de la droite certains sont à vomir sur la vision en couleur de la France. C'est con car ils ont le coeur sur la main (et l'autre sur le larrefeuille ! ). Il y a aussi un problème de génération car je suis le plus jeune avec 20 ans de retard ( ou d'avance  ! )... Les jeunes forains, sortie du même moule et mis au travail tôt, n'ont jamais eu de rupture de monde ou de déstabilisation suffisante dans leur cheminement pour remettre en question quoi que ce soit... Qui se ressemble, s'assemble ; je reste indépendant !
    Les autres : potes éloignés, djeun's des départements limithrophes, clients qui pourraient bien coller avec moi, internautes. C'est un problème d'éloignement physique et de fréquence de rencontre. Avec des contacts en essuies-glaces, nous ne pouvons construire aucune base commune réele ou fictive.
    Les fées (du samedi, du vendredi ou d'ailleurs).  Même problème que ci-dessus avec une "sexuation" des données. Pour ma part  ( et ma volonté et enthousiasme actuels ), rien à craindre, d'autant que je me suis toujours efforcé de parler d'abord avec des personnes avant de parler avec des quelq'unEs... Reste à leur faire comprendre et à intensifier les entrevues... ( on y travaille ! )

    Voilà pour le type de personne à qui causer, faut aussi rajouter le fait d'être surpris. En effet, si cette personne est mon reflet parfait ce n'est pas la peine. Se conforter, et se faire conforter dans son monde et aussi minable que d'en avoir un bien stable et petit. Il est déjà clair que je ne suis pas assez vieux (et mort) pour être sûr de mon environnement. Mais, un sans cesse déséquilibre, me ferait ...marcher ! Et en matière de réflexion, de philosophie de la vie, de politique de son monde, si on n'avance pas on s'enferme et on meurt.
   
    Mais bon c'est peut-être que tout bonnement une question de patience...

Patience donc

....jusqu'à samedi !   ;-)

dédé

Publié dans Vie intérieure

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