Une de plus, la dernière à ce jour

Publié le par dédé

    Une de plus, pas ma première, mais la première sou mon "rêgne" et la dernière (à ce jour). Rien de spécial donc.

    Je parle de cette brocante organisée ici, ce dimanche de Pentecôte. Heureusement qu'elle finance l'intégralité des choses que nous faisont sur le blèd sur tout un an. En effet, c'est du taff. Mais bon, il est fait à l'année et ne reste plus à faire.

    Déjà le travail de sous mariner en chef à été effectué à plein. Le travail plus effectif, uniquement parce qu'il est plus visuel, a été assuré, reste juste un ou deux post (...production) à voir (compte, ramassage pancarte de bord de rond point, article...). Mais bon faire ça à 4 c'est trop chaud. A 4 (en moyenne), on ne gère que la pénurie et les débordements de caftière... Toujours à l'arrache et sur la brèche, forcément ça ne va pas tenir. Ce n'est pas moi qui le dit, ce sont "les gens"....
    C'est même "gens" qui n'ont que des intérêts pécuniers à l'intérieur de l'usine à gaz mais qui n'y font rien qu'en récolter le jus en sortie, sans oublier de bien enguirlander les travailleurs de l'ombre. D'ailleurs, ma première charge est venue 3/4 d'heure de mon réveil par une idiote d'ici qui "n'était pas contente, était furieuse, car n'avait pas SA place qu'elle avait réservée" sans parler de "l'organisation nulle, qu'on ne fait pas comme ça et que c'était n'importe quoi". Je lui est dit à la première phrase d'attendre un peu pour une charge car à 05H45 du mat c'était pas bien. Non on continue. Je lui est dit qu'on était donc 4. Que sans plus de moyen, on ne peut faire plus, que c'est de SA faute car elle nous doit de l'aide, et que l'année prochaine il n'y en aura pas. Là, elle a capté la dernière réponse.

    Il n'était pas 06H00 qu'une embrouille naissante au bar des inscriptions a nécéssité la fin rapide de mon premier café. Une camionnette de fritte c'est inscrite "en particulier" alors que son collègue et "néanmoins" concurrent, lui, l'avait fait "en pro"... Entre deux yeux et derrière sa camionette, j'ai sermoné monsieur, puis madame qui m'avait téléphoné dans la semaine. J'avais mis les choses au clair : pas d'interdiction de travail d'un itinérant ( et je suis bien placé pour le savoir ! ), papier de l'entreprise. Mais bon, ils ont eu droit à une reprécision forainistique digne d'un curé 1900. Gentils, ils ont prétexté l'erreur qu'ils ont corrigé fissa. Non seulement faut leur apprendre à bosser, mais aussi comment faire du black ? Et si sa friteuse explose sur un gamin en brûlant son camion, c'est qui qui mange les oranges ? Faut vraiment être petit !

    Avant le gros bordel, le bon, le sorti des coffres, je me suis enfuis, pour ma journée, à mon taff payant. Retour à 14H00 pour vendre jusqu'à 17H00, le panier garnis avec 179 pronostiques et moi à 295gr des 5,910kg de bouffe pour dix.
    Le reste nickel : faisait frisqué, le marchand de matériels agricole vend dorénavant des piscines, j'ai laissé filer une dixaine de réveils mécanique, j'ai trouvé une carte de visite de mont'en'l'air pour 2 euro (bientôt une photo ici), La visite éclaire de Béatrice (tout aussi rayonnante que frustrante.... ...mais je ne vois que le beau...) puis j'ai picolé en progression jusqu'à 3H00 du mat, pour être au taff ce matin frais comme un paillasson...

    A oui, en final, la pizza du coin devait nous faire 4 pizza gratis pour les travailleurs... Il m'avait dit à midi, j'avais capté le soir... En arrivant seul (merci les autres de ne pas avoir suivit et honnoré l'offre), il m'a fait les gros yeux. Avec mes excuses et la justification du midi zappé (je suis revenus du taff à 14H00), je lui est dit que ce n'était pas la peine de donner, il n'y a même plus de bénévoles pour ça !
    A La Grange je suis donc tombé à l'heure de bourre ( au comptoir ! ), au milieu de bickers du var, de marseillais en mal d'air, de miss à karaoké et de quelques voisins endimanché comme pour un baptême. Moi un demi tranquille, je suis tombé sur Philippe PMUenvadrouille bien énervé. Ils m'a louangé à tout le bar. J'ai causé fond des choses et des verres avec quelques voisins. J'ai capté une pizza avec un collègue forain qui faisait les 100 pas en attendant son petit copain cuistaud. J'ai bien éclusé et bien dansé....
    Forcément une miss locale qui me tourne autour sans jamais oser me parlé m'a plusieures fois frôlé avec insistance. Faut toujours qu'on soit raide quand je l'a voie. Bon, il est clair que ce que j'ai envie de lui dire (et aussi à sa fille qu'elle croit que je vise...), je ne peux pas lui sortir au coin de la boulangerie locale, mais faudrat qu'on prenne un café un jour... Bien déchirée et engluée par d'autres mains biéreuses ou anisées, elle a réussi à me baisser mon pantalon sur la piste à une porté de binouze du bar. Forcément à ce niveau, moi je lui offre la suite, puis continue, seul donc, jusqu'aux chevilles... Crépitement de téléphone photo, salut du DJ, le sourrir de ces dames les pensées de ces messieurs, la mise à l'écart temporaire de la miss (temporaire), puis le coup du patron. Voilà une mise à l'air de plus.
    Une de plus, pas ma première, mais la première sous mon "rêgne" et la dernière (à ce jour). Rien de spécial donc.


dédé

Publié dans Costaquarium

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