Enfin La bonne ET mauvaise nouvelle.

Publié le par dédé

Il arrive que certaines entreprise ET que leur dirigeant prennent trop de coups...

J'ai décidé de mettre fin à ma petite entreprise !

   
J'ai décidé de mettre fin à ma petite entreprise !

    Je devrais arrêter cet article ici. En effet, c'est tout neuf, et tout ce que j'en écrirais est dore et déjà faussé par mes (re)sentiments.
    La cause est simple : pas assez de motiovations ( personnelles, pécunières et conjoncturelles, voire sociales )

Causes personnelles : J'ai fait ce job pour être à la campagne, avoir du temps pour ma famille et pour gérer mon propre business. Seul, la campagne ( vide ) me fait peur. Seul, de ma motivation, reste juste une obligation financière par rapport à mes "partenaires". Quand au business, et suite à pas mal de couilles accumulées, je m'apperçois ( un peu tard ? ), qu'il faut avoir un soutient pas que financier en cas de grosse avarie. A quoi sert de soulever des montagnes si aucune sourrie n'y passe dessous ?

Pécunière : C'est une micro entreprise qui vaux bien le coup si tout est payé d'avance. Genre tu es chez toi, et ton matériel ( neuf qui marche nickel ) est amortie depuis belle lurette. A côtès, tu élève tes pattates comme la convivialité, dans une campagne où on a besoin de toi ( mais version bénévola ! ).

Conjoncturelle : le premier qui dit que les marchès ont de l'avenir, il a droit à un stage ici. OUI les marchès restent, le deuxième et avant dernier, endroit d'échanges marchands humains, entre être humain ( entre la ferme et l'alterbiocoop locale donc ). Mais s'il n'y a pas assez d'être humain dans ta zone de chalandise, ton outil de travail reste de l'animation sociale. De plus, le papy boom et le tourisme en "rude montagne", c'est du nièt de nièt les 3/4 de l'année. La "rude montagne" c'est pas assez haut pour voir les euros tomber avec la neige, et pas assez "chaud" pour que "le pouvoir" ( d'achat aussi ) reste à l'année. "Chaud" c'est social, culture et (à la fin ) météo. "Le pouvoir" c'est le champs des possibles !
Sociales : Bosser seul c'est lourd le soir à la maison quand tu es tout aussi seul...


L'avenir : quittant un boulot d'enfer ( 2 sens donc ), je ne peux que trouver ...pareil !
    C'est le meilleur des boulots ( de la vente ) dans les meilleurs conditions. Libre de bosser, ce que tu veux, où tu veux, à l'extérieur, avec des fidèles ou des nouveaux ( clients ou collègues ), sans trop de contraites physiques, je pense que c'est rare et très appréciable. ...en allimentaire de plaisir, c'est le top !
    Par contre si ça ne tourne pas ( assez ), chacun de ces points te montrent vite son revers croisé sur la ligne blanche fuyante !

    Reste aussi un grave problème que je n'ai toujours pas sus correctement anticiper ( que 4 ans de boîte, désolé... ). Ce sont les charges a postériori.  Tu paye tes exès ( +20% en 2004 par rapport à 100 000 euro de Chiffre d'Affaire moyen), jusqu'à 2 ans plus tard, et qu'importe si l'année suivante, tu as fait moins 30%....
    Pour ceux qui verraient ces 100 000 euro comme le pactole de la Française des impôts, je n'en ai touché que 7 000 cette année là... et 12000 lors de l'année à +20.... puis 3000 à l'année moins 30... Ce qui fait une moyenne à 611 euro par mois...
    Sans ce +20, j'aurais liquidé à zéro lors de ma panne d'octobre dernier voire en décembre... "Devant" cet argent ( et pour garder mon travail ), j'ai investie toutes mes économies pour repartir ... en plus petit ( j'avais 20% de marge non ? ). Reste que c'est +20% c'était bon mais à 100 000 euro c'est trop juste en cas de problèmeS accumuléS. Alors à moins 30, l'année suivante sera au dessus des forces restantes... Forces qui m'ont bien quitté lors du départ de Béatrice...

Adieu ma petite vie de pré-retraité néo rural dans mes montagnes...

    Demain je vais me trouver un job après avoir passer la barrière de conventions sociales régissant ce monde. Redire "amen" et "merci de me laisser me nourrir dans ta main" tout en prenant sur soi... Une fois prouvé que j'ai du coeur ( à l'ouvrage uniquement ) et point de ( forte ) tête, ou du moins, juste ce qu'il faut pour être lobotomisé sans être submergé par la tâche, sûre que de nouvelles aventures vont s'ouvrir à moi...

    Si quelqu'un a une idée de travail, pas trop loin de Costaros... 06/70/52/49/89.

dédé

PS : merci à ce gros con de comptable ( mon cousin, d'un an mon aîné ! ) qui apprenant la nouvelle, ne me donne mon rendez vous que dans un mois ! Si je peux ne pas payer un de mes partenaires je commence aussi par toi !

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dédé 24/06/2006 14:36

Tis : Merci de ta solicitude.Je vais voir... Il me faut mon mois de septembre ici...dédé

Tis 22/06/2006 21:31

Si un job dans une entreprise associative installée dans un coin paumé en Ardèche t'intéresse, jette un coup d'oeil sur le site d'Ardelaine (http://www.ardelaine.fr/)