Toujours cette ri - tour - nelle...

Publié le par dédé

Et si elle s'était joué de moi !... Révons un peu !...

    Imaginons qu'emplie de machiavélisme et doublée d'une inteligeance des plus subtiles, Béatrice ai joué le (grand ! ) jeu de la lente descente en folie, afin que je la libère, pour qu'elle puisse fuire, avec mon consentement et même ma bénédiction, dans les bras son nouveau locataire de son coeur. Voilà le genre de château infernal que je me monte en pensant (seul) aux faits passés.

    Bon je pense que la théorie de la somatisation : "je deviens malade pour te signifier mon désamour de toi", reste des plus valables. La preuve : son aura retrouvée dès mon emprise (non consciament voulue par moi même ! ) relâchée.

    Peut-être que ma bénédiction pour son départ, plus mon choix d'une FIN de suite le passage de la porte l'appart commun, ont été précipité d'un mois. J'aurais du un peu la fermer sur ce coup là et jouer la montre... Mais bon, d'un côté je ne voulais pas l'emmerder (avec moi même) car je la croyais malade d'elle seule. Je pensais aussi que sa guérison prenderais bien 6 mois (pour 20 ans de maladie, c'était quand même super optimiste non ?! ). De plus, c'est par auto-protection mutuelle, que j'ai proposé "la FIN de suite". C'est dur, mais clair. Et on cogite moins à ce que fait l'autre (traduire : qui fréquente l'autre). A ce jeu du "je t'aime-je t'aime plus", j'aurais fliqué, flippé et flingué !

    Et puis, on ne lutte pas contre deux coeurs qui se sont trouvés ! Passeur, je les ai fait se rencontrer, et ils sont peut-être fait l'un pour l'autre ! Je ne crois pas trop à la seconde affirmation (en général, pas par rapport à eux deux), mais c'est cool pour eux. J'espère que je n'ai pas trop retardé le "contact", malgrè qu'il m'ai rapidement poussé à la porte !*

La Vie, l'Amour, eux, jouent les (des) tours !

dédé

*J'aimerais rajouter : tant qu'il ne m'a pas doublé...

Publié dans Béatrice

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