vacances III/4

Publié le par dédé

VACANCES au pluriels car 2 jours de off. De retour au bercaï, par où vais-je vous triturer ?
( épisode III )


" et oui je connais la barge qui écrits des trucs comme ça ET (surtout) ainsi ".
    C'est le fond ou la forme qui me botte ? Je dirais, vite fait, moït-moït. Reste que le fond pourrait être plus explicite.... Reste que la forme pourrait être plus sexy-trash-punk.... NON c'est Et l'un Et l'autre ! Fond + Forme = Théâtre ! Fond ainsi et Forme tel quel = Théâtre version
Nada ! Point "ta gueule je t'enc...", comme c'est dit dans la pièce.

    Une bière avec le public, la direction, et la troupe.
    J'adore Nada comme elle démarre au quart de tour sur son travail. Elle n'a pas Le métier facile ! Mais si elle ne l'avais pas ? Quelle autre chose, hors domaine artistique, pourrait-elle faire ? Mareilleuse peut-être ? Car question conviction que son produit est seul et top bon frais pêché, elle attaque plus qu'elle se défend ! ChapeauX !

Nada, tu doutes de ton travail, des fois ?

    Deuxième bière, puis direction resto où je squatte la onzième place. Bla bla bla bla de commédiennnes et/ou de parisiennes....Tiens qui est cette programmatrice perdue ici...? Bla bla bla bla de commédiennnes et/ou de parisiennes.... Tiens c'est bon ce plat ! Bla bla bla bla de commédiennnes et/ou de parisiennes. Putain ce qu'on est bien ici à 3.27 personnes au kilomètre carré et à à la vitesse de croisière des carrottes planté(es) au sol !!! Bla bla bla bla de commédiennnes et/ou de parisiennes.... Oui mais toi dédé, tu ne dis rien ? Bla bla bla bla de commédiennnes et/ou de parisiennes.... J'aimerais bien vivre là bas, on dirait que les gens n'y sont jamais seul. Non je rigole, pour te répondre, dédé, je suis bien. Bla bla bla bla de commédiennnes et/ou de parisiennes...

     Je m'éclipse pour ma vengeance tout en tact (payer ma part et les boissons super discrétos avant qu'on me ré-invite). Fichtre ce sont des pochetronnes (8 nanas et trois mecs, nous sommes aux anges) !

    C'est la fin car le resto veux fermer avant 1H30. A cet heure, le bar ouvert le plus proche doit-être à 400 km facile. Bien moins loin, la boîte pourrie, mais à 1/2 heure, c'est chaud vue la fraîcheur des troupes réchauffées à coup de 3 calvas bien frais...
    Tiens on dirais que je regarde Nada : un décolté, une paire de hanche, un fessier, ces douces mains blanches ?... Non ce ne sont pas mes yeux, mais les perles d'alcools...
    On retourne au théâtre pour récupérer les affaires. Je fais le porte manteau maître d'hotel avec bleu de chauffe et bérêt, sous cette pleine lune, c'est excellent !

    MIRACLE : on nous laisse 30 secondes, ou 5 minutes (?) seuls Nada et moi !
On parle enfin. Boulot, elle, moi, nous, etc...
    Oui nous ! Rien de spécial. Je la prends dans mes bras pour recharger ses batteries. Si au moins je pouvais lui rendre une partie de ce qu'elle m'a donné ! Puisse un jour pouvoir en faire au moins le millième en retour que je me dis...
    Nos chemins de ronde de nuit se séparent ici malgrès une invitation que je décline. (désolé je suis moi maintenant !).

(...)

Qu'es ce que tu es (plus) belle quand ton regard se partage entre doutes et déraison(s) !

(...)

J'ai un léger doute....

(...)
   
    Seul, seul mon camping car m'attends. Seul, seul le sommeil lui ne veux pas venir. Seul, seule la pluie, par contre, s'invite, et tappe en raisonnant sur la carroserie nue de la caisse du Partenairsguègue, comme mes idées, questions et rêves qui buttent sur le lendemains de mes possibles.

Je suis bien. (genre "Again" d'Archive, en boucle sur le solo...)

Si j'avais su : j'aurais volé !


A suivre....


DD II

Publié dans Blogstruction

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