pas écrit ! (ou V/4 ! )

Publié le par dédé

C'était pas fini "MES vacances" voici le retour....

Si ! C'était fini !

Là sur cet échec de n'avoir pas été là.

Mais reprenons :
    Dérangé par des forains qui garaient leur voitures tranquille derrière la mienne alors qu'il y avait 100 places libres tout autour et surtout plus loin, ce fut mon habitude qui porta l'estocade !
    Oui 5H59 les yeux grand ouverts, et la certitude que la journée sera plus longue que complète.

Prend ton temps s'il te plait !

    Je lace les rangerssguègue au top genre intervention ou défilé, et me voilà déja dehors à glander. Une boulange ou mon bonjour a semblé choquer un chasseur et la tenancière (pardon. Encore énervé ? ). Un pain au chocolat et un au raisin trop sec dans le gosier me voilà à la recherche du bruit du peid de parapluie récalcitrant...

Ils sont là les coquins.
Pas très en avance je les comprends plus que les devines....
Petit marché, c'est ça hein ?

J'étais des leurs...

    Dire que la veille, la "mystérieuse" programmatrice se (me) demandait pourquoi (tout) les marchés tombaient le même jour.... Et toi, pourquoi tu programme tes spectacles le week-end, que j'aurais du lui répondre...
    Baste, je repère les gros-petits producteurs pour leur parler de ma remorque. Oui j'ai été REvendeur, faut bien vivre. Le bétail et moi c'est deux antipodes qui refusent d'accepter la nomination d'un médiateur, pour te dire !  Faudrait avoir aussi un semblant de terre, etc... Nous travaillons ensemble mais le fossé reste une faille géodésique notable...
    Un coup d'oeil chez un même que moi. Mal reçu dès le départ. Moi aussi j'ai surement eu. Non. J'ai eu, et à coup sûr, des moments sans . ... et surtout en cette saison ou les vaches maigres refusent de se faire traire sans contrepartie familliale (je me comprends, l'esprit familliale étant le petit plus qui fait qu'on achète chez toi...).
    Y'a peut-être une touche avec un revendeur qui loue du matos en même temps qu'un contrat de vente plus ou moins exclusif de fromage. Esclavage ! Et surtout salaud d'esclavagistes ! Salaud de profiteurs. Moi (aussi). Moi je voudrais refourguer mon matos à un bon prix, et surtout lui laisser deux ou trois tuyaux histoire qu'il puisse passer l'hiver... Je pense être le moins pire des deux salauds. Il est quand même en congès sans solde en vue de création... Y'a plus malheureux...

Un café au café des forains. Givre ! ça va me manquer.

    Je bouge sur Mende. Là aussi un marché. Je repère un collègue qui veux me parler, mais que demain pendant ma dernière foire. C'est quoi ce plan ? Je me le suis demandé toute cette semaine, et là j'oublie. On verra demain.
    Pareil tout le même démarchage. Des touches ? : oui. Des regards en face pour te faire comprendre qu'il y a matière de... : non. Je me fais alpagé par un ancien client-connaissance, et plus connaissance que client, qui me tient la grappe. Y'a pas 1/2 heure j'ai eu les messages de ""détresses"" (entre double guillemets car c'était juste un appel... mais...) de la nuit dernière. Je veux retéléphoner, lâche moi. Top, un collègue me sauve la mise, je le suis, mais, ai tout autant de mal à m'en défaire... En vois deux ou trois autres.... Puis trouve 2 minutes au calme pour Mon appel !

...sur la messagerie. Comment être super présent et plein de total espoir(s) sans aucunes promesses trop irréalistes ? Tu sais faire toi lecteur ? Moi, et au téléphone, je ne sais pas ce que ça a donné. (Bien qu'à cette heure-ci je sais que je n'était pas loin des bons mots...)

    Je repart, un troisième, et non des moindres, puisque le mien, marché m'attend. Petit détour chez un vendeur de matériel pour voiture car le Partenairsguègue me fait des ratés à sous régime et surtout pour pas y aller directement, en frontale, tête baissée, dans la face de mes regrets... Puis je traverse le marché de Langogne en touriste ex forain retraité : les mains visées au fond des poches. BonjourS de ci de là, ma remorque t'intéresse, je te téléphone dimanche pour tel ou tel matos, pas trop de client... etc... Pas trop de clients non plus croisés... A cette heure-ci ma clientèle a disparue... A part une dame que j'ai seulement entendu dire "ah bin tiens !" que j'ai traduis par un "il n'a pas mis lontemps a avoir des remords avec le blé qu'il a brassé..."

Baste

    Apéro appuyé (je ne suis pas à pied, j'ai 1 verre de trop, et avec la fatigue, et la faim...). Tiens il manque une fée ! Je décole. C'était la dernière fois ?

    "A demain pour la foire", les derniers collègues. Je remonte, Retour à la base pour payer le dernier loyer du garage (et l'annoncer). Merde ils ne sont pas là. Faudra faire un détour un de ces jours alors...
    Je recharge ma caisse isotherme en espérant la laisser (et vendre ! ) demain à une (autre) touche.

    Je rentre. N'ai pas faim. commence à écrire. Archive au taquet (Archive au taquet : c'est bon pour la santé ? Enfin, je veux dire pour MON état ?). Article trop long on va en faire 2 puis 3 puis, j'en écrits encore un supplémentaire maintenant (on n'avais pas LE métier facile. ... Car ça déborde encore maintenant, et à cette heure !)

     Au milieu de mes mises en page, une alerte de mail répétitive (et au combien chiante, monsieur oragnsguègue ,on ne pourait pas paramétré, ou mieux neutralisé ça ?!!!). Je clique pour en être débarassé. Mon appel de ""détresse"" double guillemets. Mise au point de sa part. J'avais matière à ce que j'y réponde en urgence. Y'a 10 fois pluSSe matière à ce que j'y réponde maintenant, ...et surtout demain !

    Je renvois le message en précisant que je suis là (avec accent grave et sur et surtout sans S). Puis au retour décroche ce moaudit portable qui a presque pris la place d'un crusifix !
     Deux mots d'apaisement philosophique. Rester super présent de loin, sans rien promettre d'irréalisable... Et si, un jour, je faisais le contraire !

    Je parts à l'apéro nase de fatigue comme une rediffusion de variété des années 60.

    C'est bon de savoir que quelqu'un pense à soi (toi) et surtout inverssement. Suis-je né pour m'occupé et m'investir que sur l'autre ? Oui, connaissant ma génèse. Oui, connaissant mon présent. Oui, connaissant mon avenir. En effet, seul, je sais qu'un rien (ou) un geste, suffira, me suffira. Pour Et avec les autres, tout est à faire et rien n'est pour autant gagné.

Et ça, c'est comme l'Avenir :

> pas écrit !



DD II

Publié dans Blogstruction

Commenter cet article