Plus humain.

Publié le par dédé

Là je me force à écrire...

    Si, si, pour une fois, et ce soir, je me force à écrire.
Parce que ça m'a fait tellement de bien de causer par ici, qu'il faut que je continue. Que je continue par remerciment à ce blog (à vous aussi...) et pour entretenir la flamme (... de la vie ? ) de la réflexion introspective et salutaire.
    Il est clair que j'écris plutôt pour me pleindre, dire des trucs intéressants (genre article sur le vélo machine à laver), et plus rarement me féliciter (en général, pas M'auto féliciter ! ) de quelque chose de bien.

    Aujourd'hui je ne peux correctement préciser si ça va ou si ça ne va pas. Je suis entre deux eaux. Comme d'habitude d'ailleurs... ....et surtout ces temps-ci. D'ailleurs, petite précision : c'est trop bon de glander exprès, et (de se forcer) d'en profiter à chaque momment. Je ferais bien ça 6 mois peinard... Reste une légère angoisse de ne pas avoir Le taff assurant une position sociale normalisé et correcte. Mais revenons à mon non sujet du jour....

...???

    Que dire si ce n'est que je suis entre deux chaises, pile en train de tourner la page. Le plus symptomatique c'est quand je suis invité quelquepart et que je me dis : c'est la denière fois. Et des dernières fois il s'en ammassent beaucoup ces temps-ci. L'hiver arrive et c'en est fini des soirées dehors autour du barb'bière familliale. Pareil pour les activités extérieures : le jardin retourne peu à peu en hibernation, je vais bientôt rendre ma grange paradis de la grande bricole, et la caravane sent de plus en plus le strating block.
    Idem pour les gens de mon tricot social qui semblent filer avec ma bénédiction. Même ma pôvre ex ne me dit plus rien, même en négatif... Sauf que, et à ce propos,  j'ai toujours cette conclusion que la pire des solutions Me reste la meilleure. C'est d'ailleurs pour ceci que tout me semble d'une légerté infinie : trouver une occupation pour demain, une bouffe dans 1 mois, du taff le mois prochain, une prise de rendez-vous avec une connaissance pour une bamboula ou pour discuter vraiment, acheter à bouffer, parler à cette personne, cette fée, faire la cuisine, dormir, etc...

    Voilà c'est peut-être ça le truc. Je suis satifait de ce Rien total.
Et comme l'être humain n'est jamais heureux car toujours insatifait, moi, je ne suis plus l'humain à ma vie. Je ne suis plus humain.

...à part par cet article.


(je savais bien qu'il fallais que je me force)



DD II

Publié dans Vie intérieure

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