Retour aux sources des nostalgies II/7

Publié le par dédé

…cogitant car énervé par le vin d'orange, la viande du banquet et …Barbarela, je saute sur la vaisselle aux aurores, puis taille la route sur la capital de l’Auvergne.

Précision : retour du banquet, ma messagerie m’annonce que "Nada" ne pourrait être dispo pour que nous nous voyons ce dimanche…

Je me suis couché tard et levé tôt. Entre 4 et 3 heures de sommeil en gros car je me suis emmêlé avec le changement d’heure. Baste, j’ai du temps. Je fais au moins la vaisselle et je charge la voiture. C’est plus vite fait pour cette dernière : les matelas de la caravane, les derniers fromages de pays avec leur petits artisous qui font peur aux visités, et un bout de casse croûte constitué de quelques restes de la veille à midi.

Dès le premier kilomètre, je m’aperçois que je n’ai pas withe-spirité mes lunettes. Ça présente ! Enfin une bonne K7 de HXC (hard core), et ça roule quand même. J’arrive à la source pour l’apéro. Merde c’est fermé. Bien fait pour moi, j’aurais du passer un coup de fil ! Donc je ne peux pas recharger ma cave en Côte d’Auvergne bio car les T. ne sont pas là. Dégoûté car j’avais des commandes de pote, des cadeaux à faire là-haut et me refaire un mini fond de cave pour mes dernier temps avant la CaraKvane…. On verra au retour…

Avant de partir, un petit coup (de fil, voyons ! ) à "Nada" pour être sur qu’on ne peut vraiment pas se voir et faire des propositions (d’entrevues, voyons ! ) pour la redescente… A la redescente alors, si on peut…. Nous le pouvons, …et le voulons, …et le ferons !

Reste qu’il est midi et je n’ai rien d’autre à faire qu’a me diriger gentiment sur Angers. C’est un peu le cafard, et je ne peux rester sur place. J’ai ½ journée d’avance. La route me rappelle trop de cette même route mais avec mon ancienne petite amie. C’est un voyage suffisamment chiant (je quitte les reliefs du Massif Central), et long (600 bornes) pour que ceci m’interdise les chemins de traverses. Déjà que me trajet et le plus bucolique possible, il faudrait que je fasse 200 kilomètres d’écart de longitude pour varier un peu le dé-plaisir. Je me choppe deux radars en doublant des traîneux, mais heureusement qu’ils étaient pour la voie d’en face…. Reste que de ce côté, le doute plane toujours… Et en plus, ça circule de cimetières en cimetières en ce week-end d’avant Toussin. Entre les feuilles des arbres au sol, les fleurs dans les voitures (ils roulaient tous dans des corbillards ce jour là), le changement d’heure, c’est encore et toujours le cafard…. Même en arrivant à 30 kilomètres d’Angers, le soleil se cache derrière les nuages et il se met à pleuviner !

            Là, je pose ma caisse histoire de faire le reste à pied. Le reste c’est déjà et premièrement voir mon ancien magasin photo transformé en boutique de mode. LA Vengeance de tout (bon) travailleur : voir son outil d’aliénation plus bas que terre ! Sublimation au total. A part que mes anciens collègues de boulot en ont chier au final : rester (3 ou 6 mois, je ne m’en rappelle plus…) dans un magasin sans stock, sans prise de travaux de développement photo ou de SAV car il va être fermé du jour au lendemain… Salaud de patron ! Il paraît qu’il bosse toujours car il a de multiples société en SCI ou de location de bail commerciaux ou non (il avait 22 magasins photo !)…

Baste je prends contact avec mes reste de potes du coin pour leur dire que j’ai 1 jour d’avance…

 

(a suivre…)

 

DD II

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