(ô) ça va !

Publié le par dédé

Il y a des jours où une simple réponse (un peu sèche quand même...) vous dégoûte...

    Pour faire simple (et neutre si possible), j'ai eu une journée chargée et de merde. Je m'autorise donc une pause devant cet écran, seul connexion avec un "extérieur". Et là, là où j'étais un peu tranquille, une réponse (de courriel) brève (donc reçu comme sèche car j'y étais un peu "interressé"...), vous dégoûte de vous battre pour les autres.

    Oui, je vais changer de quartier, de taff et donc de vie. Non, je ne vais pas changer de vie car ça fait plus de 5 fois que je fais ça (tout larger et recommencer ailleurs), et à chaque fois on (je) se (me) retrouve EXACTEMENT le même. Le cadre, le fond, les acteurs, les vrais gens, la forme, le hors cadre peuvent changer, mais le reflet de la couleur de l'âme reste bien le même, ça je peux vous le certifier...
    Batse, je change "une variable" et en informe certaines personnes. Non : (informe complétement) une seule personne.
    Là dessus, et pour la journée de merde, je rajoute un réveil à point d'heure (toujours trop tôt, si vous suivez), un temps de "rentrèes martimimes" digne de l'avant dernière édition de la Route du Rhum, un autre temps où vous avez 20 minutes d'avance et surtout sur les autres, Mais trois, et cette fois-ci des heures, de retard sur tout... Taff de merde pour remettre aux normes cet appart avec manipulation de produits industriels et volatiles (décollage de moquette HS avec un coktail accétone, alcool, kerdane à rendre philosophe un junky genevois...)... Un dépannage en expressss et à la mords moi le noeud avant le sacro-saint repas "famillial" de midi que je prend encore et toujours seul et à l'arrache, doublé d'un aller retour en voiture qui n'a pas le temps de chauffer, pour dépanner une voisine de clès...    
    Brèf, le dédé bien chargé côté rythme à la con alors que je devrais faire le yéti à me cacher du réchauffement climatique en ses dernière heures de gloire... Et pour réponse j'ai un courriel qui me reproche d'avoir fait long et qui me promet qu'on taff aussi de ce côté-ci du clavier...
    Même de mon frère (et j'en ai plusieurs), d'un keuf ou de moi même, "on" ne me parlerais pas ainsi. Là je bloque parce que la personne ne me connait pas trop, et semble "flotter" au dessus de certaines contigeances. Merde, si tu le dis au tenancier du bouclard à 2h00 du mat. Merde, si tu le dis à ta mère. Mais pas merde si tu t'adresse à moi. Moi, dans le sens que ce que j' (t')apporte ce n'est pas pour (te) prendre. Moi, dans le sens que c'est cadeau, et qu'un cadeau même s'il n'est pas approprié, reste un cadeau ; de "ca" comme carrément investi, et de "do" comme don de soi gratis.   
    Là, comme réponse en retour de ce courriel, je rentre dans le lard. Oui je passe parfois et souvent comme un gars cool, avec qui tout va toujours bien, où le plus déguelasse peut encore s'expliquer et se comprendre, tranquile-plat, voir même timide. Mais passé un moment pour protéger la Gentillesse afin de ne pas la faire confondre avec aveuglement : moi je précise.
    En plus, la précision fut brève pour rester dans le nouveau cadre donné : faire court. Court comme ça on ne dit rien et ça arrange tout le monde. Court : on ne titille pas l'autre et encore moins sois même. Court, et vite, ça évite d'affronter tes problèmes de face. Oui j'ai fait court, tellement court que je m'en suis peut-être coupé le bout des doigts. ça saigne ? Peut-être.... Ce n'est pas une hémoragie non plus.

    Comment faire court ?
... quand c'est personnel.
....quand c'est la dernière fois qu'on cause par ce médium.
    Non je ne ferais plus court. Je ferais à notre façon (qui reste peut-être à déterminer). A défaut je ferais lent et long.

A prendre, ou à laisser.

Moi ma pré-réponse si re-retour il y a :
"ni merci
 ni pardon
... faire mieux la prochaine fois !

    Ma masuétude m'oblige à passer l'éponge...
Uniquement si je trouve quelqu'un pour me décoincer le dos bloqué de bétise...

André.

Publié dans Blogstruction

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