Notice de fin.
S'il n'y avait qu'un seul article sur le "vélo machine à laver"...
Techniquement il faut ajouter une force naturelle, disponible, illimitée et efficasse à un reste de machine à laver.
La seule force que j'ai trouvé fut la mienne, enfin celle de mes jambes. En effet, grâce à un reste de vélo, l'action de faire ma lessive respecte mon corps (mouvements fluides et parallèles du corps, mais sans jamais forcer) et mes idées politiques (surtout pas de sport...).
Les "restes" de machine à laver et de vélo proviennent de décharge : recyclage (halte au surgaspillage de planête)
La machine à laver doit être désossée et comprise. Désossée, pour atteindre l'ultime technologie de l'habitat : un tambour qui tourne sur un fond d'eau (!). Comprise, car vous verrez qui faut peu d'eau (15 litres), peu de lessive (savon "marseillant" ou eau de cendre de bois) et encore moins de chaud (si si ! ) pour rendre honnêtement propre 5 kilos de linge.
Entre les deux, il faut une courroie de transmission, et dessous, un support pour solidariser plus ou moins le tout, et au dessus un pédaleur pédalant.
Ah oui ! Il faut aussi de la lecture pour l'éveil intellectuel de la ménagère lors des scéance de pédalage.
Concrétement :
>Le vélo est fixé sur le support. La roue arrière est adaptée au bon coefficient de développement des forces en présenses : ici l'empirisme sera la seule méthode rapide et efficasse. Quand je parle de roue, en fait, c'est juste une gente dont les bords permettent de garder la courroie à sa place.
>La machine désossée est fixée au support et possède un pignon adapté à l'effort. Un garde courroie devra, peut-être, être bricolé.
>La courroie ne doit pas être trop tendue (patinage), ni trop lâche (saut).
>Le livre sera intéressant mais sans plus, genre "La Société du Spectacle" de Guy Debord ou "Henry et Marinette font des galipettes" de Jenesset Pluki...
Action : Certe la vitesse de pédalage pour le lavage et l'essorage ne sera jamais suffisament olympique pour être aussi efficasse qu'une machine nucléaire. Ainsi je conseille de frotter les tâches (comme les cols de chemises de travailleurs) à la main (et à l'ancienne = brosse + huile de coude, et non produit publicitaire auto-actif). Le faire la veille, comme ça le linge baigne et commence son auto-nettoyage tranquillement. Une fois le bain dans la machine (ne pas oublier de boucher la vidange ! ), il va falloir lancer le tambour à la main pour bien y répartir le linge. Dès qu'une certaine inertie est atteinte, sauter sur le vélo pour en moyenne, 1/2 heure de route littéraire. Si le tambour force trop c'est qu'il y a trop d'eau (on vidange donc un peu) et plus rarement trop de linge. Faut juste entendre le tambour faire floc-floc...
A la fin du chapitre, on vidange. On pédale un peu pour essorer moyennement, de toute façon on privilégera à un essorage de sprint de Tour de France, 2 rinçages, si l'eau ne fait pas trop défaut. En final, un dernier essorage toujours sans forcer ni speeder car le linge a bien temps de sécher tout seul (en plus il est moins "petafiné").
On rebouche la vidange de la machine pour le prochain cyclo-intélectuelo-bio.
Voilà c'est tout
...ou du moins c'est à vous !
DD II
PS : Pour toi, mon fan :
Techniquement il faut ajouter une force naturelle, disponible, illimitée et efficasse à un reste de machine à laver.
La seule force que j'ai trouvé fut la mienne, enfin celle de mes jambes. En effet, grâce à un reste de vélo, l'action de faire ma lessive respecte mon corps (mouvements fluides et parallèles du corps, mais sans jamais forcer) et mes idées politiques (surtout pas de sport...).
Les "restes" de machine à laver et de vélo proviennent de décharge : recyclage (halte au surgaspillage de planête)
La machine à laver doit être désossée et comprise. Désossée, pour atteindre l'ultime technologie de l'habitat : un tambour qui tourne sur un fond d'eau (!). Comprise, car vous verrez qui faut peu d'eau (15 litres), peu de lessive (savon "marseillant" ou eau de cendre de bois) et encore moins de chaud (si si ! ) pour rendre honnêtement propre 5 kilos de linge.
Entre les deux, il faut une courroie de transmission, et dessous, un support pour solidariser plus ou moins le tout, et au dessus un pédaleur pédalant.
Ah oui ! Il faut aussi de la lecture pour l'éveil intellectuel de la ménagère lors des scéance de pédalage.
Concrétement :
>Le vélo est fixé sur le support. La roue arrière est adaptée au bon coefficient de développement des forces en présenses : ici l'empirisme sera la seule méthode rapide et efficasse. Quand je parle de roue, en fait, c'est juste une gente dont les bords permettent de garder la courroie à sa place.
>La machine désossée est fixée au support et possède un pignon adapté à l'effort. Un garde courroie devra, peut-être, être bricolé.
>La courroie ne doit pas être trop tendue (patinage), ni trop lâche (saut).
>Le livre sera intéressant mais sans plus, genre "La Société du Spectacle" de Guy Debord ou "Henry et Marinette font des galipettes" de Jenesset Pluki...
Action : Certe la vitesse de pédalage pour le lavage et l'essorage ne sera jamais suffisament olympique pour être aussi efficasse qu'une machine nucléaire. Ainsi je conseille de frotter les tâches (comme les cols de chemises de travailleurs) à la main (et à l'ancienne = brosse + huile de coude, et non produit publicitaire auto-actif). Le faire la veille, comme ça le linge baigne et commence son auto-nettoyage tranquillement. Une fois le bain dans la machine (ne pas oublier de boucher la vidange ! ), il va falloir lancer le tambour à la main pour bien y répartir le linge. Dès qu'une certaine inertie est atteinte, sauter sur le vélo pour en moyenne, 1/2 heure de route littéraire. Si le tambour force trop c'est qu'il y a trop d'eau (on vidange donc un peu) et plus rarement trop de linge. Faut juste entendre le tambour faire floc-floc...
A la fin du chapitre, on vidange. On pédale un peu pour essorer moyennement, de toute façon on privilégera à un essorage de sprint de Tour de France, 2 rinçages, si l'eau ne fait pas trop défaut. En final, un dernier essorage toujours sans forcer ni speeder car le linge a bien temps de sécher tout seul (en plus il est moins "petafiné").
On rebouche la vidange de la machine pour le prochain cyclo-intélectuelo-bio.
Voilà c'est tout
...ou du moins c'est à vous !
DD II
PS : Pour toi, mon fan :
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