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Présentation

Dimanche 26 novembre 2006 7 26 /11 /Nov /2006 10:35
Dernier message juste avant LA FIN (DéPART et DéCONNEXION) ! [ Texte final commencé le 20/09/06 pour vous dire mon impatience ! ]

    Bon il est clair que j'ai fait le tour de la question avec mon ancienne copine. Oui maintenant elle s'appelle ainsi "mon ancienne copine", car j'ai fini par la désacraliser. Fini les artifices linguistiques d'appropriation, les adjectifs datés, voire les petits noms intimes et perso. J'ai peut-être assimilé (à défaut de pouvoir ME résoudre à ME le faire comprendre) le fait qu'Amour ne rime pas avec toujours et qu'il y en a autant de différents que de personnes à aimer....

    Donc je pense que j'ai fait le tour, même si je l'ai fait tout seul ! ... et que je n'ai pas eu droit à un tour gratis, même si c'est bien moi qui ai attrappé le pompom-poire dans cette histoire....

Donc de ce côté, c'est MORT.

    Reste à se la donner ...ou à passer à "autre(s) chose(s)". C'est plus sûrement la deuxième solution qui sera envisagé. Uniquement car j'ai récupéré ma fonction réflexion-distanciation à 50,48%, et que je (re)vois des gens (que j'imagine) plus malheureux que moi...
    Mais si par hasard vous appreniez que "j'ai pris ma destinée finale en main pour la mettre entre 4 planches", sachez que se sera en pleine et complète Raison, et une fois seulement que j'aurais bien vérifié que "autre(s) chose(s)", n'est qu'illusion par rapport à ce que j'ai pu vivre précédement.

Ozana !

Dites vous bien à ce moment là que j'ai été le seul maître à bord. Dites vous que ce n'est que Ma propre Volonté et Ma propre Raison qui m'ont guidé.
Et (merci de) ne cherchez pas de quelconques tenants à cette action (ou "non action" au possible...). Ce sera "comme ça" et se sera "ainsi".
Pareil, ce ne sera pas votre faute, car je ne vous laisserais jamais vivre (et donc finir) Ma vie (et encore plus Ma mort). Je vous l'interdit.


    Reste qu' à ce jour de publication (le 25/11/06) je suis passé de l'autre côté. Grâce en particulier, et c'est incontestable, à Ce blog, Ces lecteurs, à Certains sourrires ou regards du samedi matin ET aussi à "Nada". Ainsi, peut-être par lâcheté et peur, je me suis accroché à cette putain de condition humaine. J'ai fini par trouver (mais je le savais déjà auparavant, je l'avais juste oublié le temps de la "paranthèse Béatrice") que cette putain de vie est des plus moche, mais qu'on peut toujours se la tourner belle si on s'en donne les moyens. Petite remarque : ces moyens peuvent aussi (re)venir seuls de petites graines (amitié-bénévolat-empathie) précédement semées....

    Oui (à ce jour) je ne ressents plus l'urgence de mettre fin à mes jours, car c'est cette putain de curiosité enthropistique qui maintenant à (re)pris le pouvoir...

Que sera sera ?
ou plutot : pour qui, demain je viverais ?

----------------------------------------------------------------
   
Vous le sentiez, vous le deviniez, vous le comprenderez.

            Je mets donc fin ici et maintenant à Blogstruction.

Que Blogstruction repose en paix.

Je pense faire une petite pause d'e-ecrivain. 
Ma prochaine adresse de blog (mais quand ? et pourquoi ?) se nommera sûrement Amaende.over-blog.com....

Je parts

et noubliez pas :

« Ni merci, ni pardon,
…faire mieux la prochaine ! »


et donc : MMerci !
et PPardon !

FIN



DD II

PS : numéro toujours valable 06/70/52/49/89
PPS : commentaires vérouillés (voir phrase écrite en rouge...)
Par dédé - Publié dans : Blogstruction
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Dimanche 19 novembre 2006 7 19 /11 /Nov /2006 12:26
Voilà, après le coup de gueule de l'article précédant,  j'ai aussi quelques bon plaisirs...

    Déjà, ce vendredi, à mon dernier apéro entre autoctones, car bientôt je redeviendrais un "estrangé", ils m'ont fait un grand plaisirs. En gros ils étaient exactement les mêmes qu'il y a cinq ans (à mon arrivée). Je reviens dans 10 ans, qu'ils restent ainsi s'il vous plaît ! Faudrait filmer ça ! On a même refait la viste (virtuelle car nous avions à tenir le comptoir et surtout étancher la pisseuse à mousse) de Costaros. Là j'ai appris que notre rad de PMU était une bergerie "dans le temps"... Je comprends pourquoi j'y sentait toujours une espèce de chaleur douce et appaisante (et parfois même animale...)

    Hier j'ai transférée mes motos dans leur nouvel abris. Un peu moins chèr, j'ai juste eu le regret qu'il ne soit pas plus éloigné de mon ancienne grange de location. En effet, deux des trois brèles sont partis, ou du moins, et meilleurs : ont été "mené" par la route... J'avais (presque) oublié.
    Le cérémonial du (re)démarage, la recherche de la compression, le(s) coup(s) de kik, le réglage au poil du strater, la chauffe, le trouvage du bon ralentis, l'habillage du pilote, le monté en selle, a chevauché de la bête, le siège qui cale tout en laissant la latitude nécessaire à toutes sortes de pilotages et de surprise de la route, la buée des lunettes et du casque, le premier pied par terre effleurant, l'équilibre sur le ralentis, le déhanchement de remise en ligne, le démarage au cédé le passage, les gravillions, le froid dans les interstices, le chaud du moteur, les tremblements vibrations respirations, les coubes au filet de gaz, le contrebraquage de virée, les enchaînement et autres flip flap en reprise avec des petits appuis fermes sur les cales pieds, les montées à la volée, les descentes de rapport avec coup de gaz pour ne pas embarder et glisser le boudin arrière, le passage à l'embrayage pour taire le moteur devant les vaches en balade, le coup de gaz pour "signifier" à l'automobiliste rêveur, son laissé sur place, le freinage en appuis sur les avant bras, la rupture d'adhérance sur l'arrière, son louvoiment, l'arrivée sur un filet, la recherche du point mort, la neutralisation de la bête, ces cliquetis de parties métaliques se refroidissant, l'odeur d'essence, d'huile, de gaz, d'imbrûlés... etc...etc... Heureusement que "ça" ne tourne pas à l'eau car je passerais mes journées dans mon bain !!!
    1 an et trois mois que je ne les avais pas touché. Drogue-bonheur à placer parmis cigarette, cul, alcool et bouffe.

   Le retour se fait en stop et charmement piloté. Dire que je part du secteur... M'enfin se sont des mamans (ce qui n'empêche pas...) déjà casé (là si ! ) dédé... Petite pose pour écrire par avance plusieurs articles sur les événements à venir dans le coin, puis je saute sous la douche. Non seulement c'est samedi (pour la douche) mais c'est samedi soir et nuit électro sur Langogne. L'electro étant un prétexte plus qu'un besoin, je trace la route avec de la bonne musique sur LA base (et chez moi énervée) de guitard, basse, batterie... Une tournée de bonjour, le plein de gobelet de mie de mousse (j'ai même eu un retard de deux verres posés à ma place de comptoir...). J'ai la parole un peu jaune et cynique à force de donner mes dernières nouvelles ...de taff...
    Je boisfume avec plaisir et concentration. Un film en intro, beaucoup de paroles, d'autres mots (maux ?), et j'attaque la piste sur le deuxième groupe pour soigner mon épaule coincée (stress du départ... ... et de l'arrivé). Un mélange jungle trans assez efficasse car (que trop) bien simple et primaire. C'est vraiment de la musique "facile"... En plus, les musicos sont increvables car s'ils tappaient, grattaient ou pire soufflaient comme le son afflue, ils ne ferait pas 3/4 d'heure de set... Baste, je discute et boisfume toujours. C'est peut-être à cause de la musique (forcément) forte, mais tout le monde me carressaient en me paralant (surtout les filles). Enfin, je veux dire qu'à force de discuter de près à cause du trop fort son, nous étions vraiment proches voir même "ensembles" et ma peau en à plusieurs fois frissonné ...de plaisir et d'exitation...
Je me suis demandaisqui c'était qui manquait le plus de tendresse et d'émotions ?
    J'ai deux "contacts" à Mende (Langogne est à mi-chemin entre "Costaros Départ" et "Mende Arrivé"). Faudra que je passe les voir les miss. Une derrière un bar et l'autre au Planning Familliale. Avec cette deuxième nous avons parlé bénévola et place de l'homme. Pas grand chose à dire. Fallait même peut-être que je "réponde" ? J'ai rien à dire. Moi l'homme c'est en fait "l'Homme" et là c'est de la philo et pas du planning. Si c'est "homme", remplace le par "femme" et pratique à donf l'enthropie.
    Un moment elle me sort "aujourd'hui y'a plus d'homme". Heureusement ! Ceci voudrait dire qu'il y a des femmes dans le sens "personne gardé dans un rôle subalterne ou au rabais". C'est comme dans tout ces écrits (blog par exemple et suivez mon regard, avec ou sans...) où l'on cherche l'homme et on lui "scotche" tel ou tel truc. Non. On, enfin, NOUS sommes deux dans la même barque ! Ne cherchez pas l'homme (ou la femme) regarder votre voisin. Causez lui. Ecouter le (parole comme silence). Ne lui demandez rien : offrez.
Et surtout :
" ni pardon,
    ni merci,
        faire mieux !
   
    Et ce matin gueule de bois et palais chargé. Faut charger la voiture au taquet et ne rien oublier. ... pour la semaine...
Faudra que je courrielle quelques adieux, à droite à gauche, si je veux leur laisser la possibilité de me répondre (mais le veux-je ?). Je me rase, au lit, arriver à dormir à 03H00 et lever 4H30 pour embaucher à 6H00. Et si je faisais nuit blanche...



DD II

* entr'deux : entre deux étapes, deux chaises, deux vies, deux lieux,....
....et aussi (le fromage) cantal entr'deux (mi-jeune mi-vieux).
Par dédé - Publié dans : Blogstruction
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Vendredi 17 novembre 2006 5 17 /11 /Nov /2006 20:30
Il y a des jours où une simple réponse (un peu sèche quand même...) vous dégoûte...

    Pour faire simple (et neutre si possible), j'ai eu une journée chargée et de merde. Je m'autorise donc une pause devant cet écran, seul connexion avec un "extérieur". Et là, là où j'étais un peu tranquille, une réponse (de courriel) brève (donc reçu comme sèche car j'y étais un peu "interressé"...), vous dégoûte de vous battre pour les autres.

    Oui, je vais changer de quartier, de taff et donc de vie. Non, je ne vais pas changer de vie car ça fait plus de 5 fois que je fais ça (tout larger et recommencer ailleurs), et à chaque fois on (je) se (me) retrouve EXACTEMENT le même. Le cadre, le fond, les acteurs, les vrais gens, la forme, le hors cadre peuvent changer, mais le reflet de la couleur de l'âme reste bien le même, ça je peux vous le certifier...
    Batse, je change "une variable" et en informe certaines personnes. Non : (informe complétement) une seule personne.
    Là dessus, et pour la journée de merde, je rajoute un réveil à point d'heure (toujours trop tôt, si vous suivez), un temps de "rentrèes martimimes" digne de l'avant dernière édition de la Route du Rhum, un autre temps où vous avez 20 minutes d'avance et surtout sur les autres, Mais trois, et cette fois-ci des heures, de retard sur tout... Taff de merde pour remettre aux normes cet appart avec manipulation de produits industriels et volatiles (décollage de moquette HS avec un coktail accétone, alcool, kerdane à rendre philosophe un junky genevois...)... Un dépannage en expressss et à la mords moi le noeud avant le sacro-saint repas "famillial" de midi que je prend encore et toujours seul et à l'arrache, doublé d'un aller retour en voiture qui n'a pas le temps de chauffer, pour dépanner une voisine de clès...    
    Brèf, le dédé bien chargé côté rythme à la con alors que je devrais faire le yéti à me cacher du réchauffement climatique en ses dernière heures de gloire... Et pour réponse j'ai un courriel qui me reproche d'avoir fait long et qui me promet qu'on taff aussi de ce côté-ci du clavier...
    Même de mon frère (et j'en ai plusieurs), d'un keuf ou de moi même, "on" ne me parlerais pas ainsi. Là je bloque parce que la personne ne me connait pas trop, et semble "flotter" au dessus de certaines contigeances. Merde, si tu le dis au tenancier du bouclard à 2h00 du mat. Merde, si tu le dis à ta mère. Mais pas merde si tu t'adresse à moi. Moi, dans le sens que ce que j' (t')apporte ce n'est pas pour (te) prendre. Moi, dans le sens que c'est cadeau, et qu'un cadeau même s'il n'est pas approprié, reste un cadeau ; de "ca" comme carrément investi, et de "do" comme don de soi gratis.   
    Là, comme réponse en retour de ce courriel, je rentre dans le lard. Oui je passe parfois et souvent comme un gars cool, avec qui tout va toujours bien, où le plus déguelasse peut encore s'expliquer et se comprendre, tranquile-plat, voir même timide. Mais passé un moment pour protéger la Gentillesse afin de ne pas la faire confondre avec aveuglement : moi je précise.
    En plus, la précision fut brève pour rester dans le nouveau cadre donné : faire court. Court comme ça on ne dit rien et ça arrange tout le monde. Court : on ne titille pas l'autre et encore moins sois même. Court, et vite, ça évite d'affronter tes problèmes de face. Oui j'ai fait court, tellement court que je m'en suis peut-être coupé le bout des doigts. ça saigne ? Peut-être.... Ce n'est pas une hémoragie non plus.

    Comment faire court ?
... quand c'est personnel.
....quand c'est la dernière fois qu'on cause par ce médium.
    Non je ne ferais plus court. Je ferais à notre façon (qui reste peut-être à déterminer). A défaut je ferais lent et long.

A prendre, ou à laisser.

Moi ma pré-réponse si re-retour il y a :
"ni merci
 ni pardon
... faire mieux la prochaine fois !

    Ma masuétude m'oblige à passer l'éponge...
Uniquement si je trouve quelqu'un pour me décoincer le dos bloqué de bétise...

André.
Par dédé - Publié dans : Blogstruction
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Mercredi 15 novembre 2006 3 15 /11 /Nov /2006 19:16
Je suis parti trouver un appart à Mende. (la moitié de ma vie en (de) carton dans le coffre)...

    Trois rendez-vous plus ou moins bien calé, je charge la voiture de cartons et autres restes de vie passée pour trouver un toit à Mende.

    Déjà c'est "le sud", car mes trois rendez-vous ont été à la bourre d'au moins 10 minutes... Je respire, je me calme, je suis encore en vacances...
    L'agence immobiliaire. Je l'aurais bien "squizé", car c'est l'exemple même de parasite dans le système. Par contre, trouver en 1 semaine un particulier qui loue votre nid rêvé sans vous connaître ni d'ève ni du facteur, me semblais plus dur que me plier "au système"... La première agence moderne (connecté et avec webtrine) sera la bonne. Je trouve donc ma visiteuse avec un jolie accent locale qui m'a "choisi" 2 studios. 3choisi" entre guillemet donc par ce que ce sont plutôt des "restes" non loué qu'autre chose... Le premier, au dessus d'un cabinet d'ophtalmo, est un couloir innocupé depuis 6 mois et au siphon de toilette asséché. Vu l'odeur, la visite fut courte. mais si le sihon s'est asséché en 6 mois c'est que l'air y ai plutôt sec  (et c'est chauffé collectivement). 25 m2 plus chèr que mon 90m2 ici. C'est la Vraie Ville mon dédé !
    Le deuxième un peu plus large mais tout aussi en long, a aussi qu'une fenêtre. Malgrès qu'elle soit orientée au sud, on n'y voit goutte. Il est 15H00 et donc 13H00 au soleil, c'est donc une varie cave. De plus, un énorme pilier de maçonnerie de 50 (diamètre) barre le centre de cet appart de rez de chaussé, écrassant perspective et futur morale de l'occupant. En plus, il est plus loin du taff et plus chèr. Ma visiteuse bloque sur mon sourire quand elle me parle de la place du frigo et de la machine à laver. Je lui explique.
    Le premier sera choisi. On attaque les papiers : identité, RIB, 3 derniers bultins de salaire et contrat de travail. Perdu ! J'en n'ai que 2 sur 4. Là elle fait la gueule, la dame. Moi je dis que je peux peut-être avoir un genre de promesse d'embauche, mais que les trois derniers bultins de salaire remonterons à 2002 pour cause de solo-propre-partonnisation... Pareil, pour la caution... Pour moi c'est un clair et fourche caudinien "Négatif" car j'ai 35 ans, et ça fait 20 ans que je ne demande plus de sous à mes vieux ou à la société. Autogestion oblige.  Pour répondre à son "ça ne va pas être possible", je dis que "si" et je mime de prendre la porte... Là, nous nous ressaisissons. Moi je vais contacter mon futur employeur, elle, elle attaque ces papiers et on voit après.
    Manque de bol, mon chef et sa compta ne sont pas là. Et oui, un mercredi après midi des enfants, les cadres sont forcément de repos laissant la masse laborieuse au turbin. Il est bien connu que les pôvres n'ont pas de chieurs... Je retourne à l'agence avec une banane au visage... Et là, on attaque les papiers en attendant le fax de mon employeur pour demain... (?) On ne me parle plus de caution obligatoire ou de bultin de salaire.... Tant mieux. J'espère que ça va passer... Il faut dire que je ne suis pas un client pénible. ...Et surtout que j'avais le chèque facile et volage ce jour là, car j'ai failli payer deux fois les frais d'agence... ça a du la mettre en confiance...

    Après je passe à l'assurance ou le premier (contact et) contrat est le bon. Retour à l'agence. C'est tout bon, à lundi pour l'emménagement.

    Un petit passage à l'OT. Bon ça à l'air d'être une ville : il y a une pièce de théâtre adulte par mois et un concert ou deux de bien en cette saison... Je m'interresse "spontanément" au programme théâtre (car j'ai vu la jolie programatrice à Marvejol, y'a pas deux mois....)...
    Je termine au camping. Et oui ma CaraKvane va me suivre, et je pense y habiter à partir d'avril. Là 5 caravannes sont encore présentent. Ce sont celles des ouvriers d'un chantier voisin. Ils chauffent à l'électrique (berk !) mais c'est payé, et compris dans la location de l'emplacement, alors... Les tarifs c'est 100 francs (si si, en francs) par mois en "garage mort" (= hivernage) et 12,50 euro par jour en résidence...
12.50 euro par jour pour une personne, l'électricité, une caravane et une voiture ! Ce qui fait 350 euro par mois ? (ce nouvel appart sur Mende hors électricité c'est 279 ?). Bon, je pense ne pas y mettre ma voiture (2,50 euro par jour de gagné...). Je pense que c'est le tarif pleine saison non ? Mais ce n'est que le fils. Et il me glisse qu'il y a un tarif étudié (et donc étudiable) pour les (rares) annuels... On vera donc mi décembre lors de l'arrivé de la CaraKvane sur Mende.... Là, il va falloir que je négocie ferme, ...et à l'année... histoire d'avoir un emplacement pas chèr vu que je fournis "les murs"...

    Après retour sur la Haute Loire où j'ai encore un rencard pour louer un garage pour ma remorque de taff et mes motos non encore vendues... (Et oui je me suis résolu à vendre mes motos ! Mais ça tombe bien les deux acheteurs potentiels se sont rétractés... Ne le leur dites pas (aux motos)... Elles vont me faire la gueule...). Enfin des gens cools qui me font le demi mois gratis, et le double dans ma boîte au lettre en deux jours.

    Le problème c'est que je pensais avoir l'appart en ce jour. Je suis donc remonté de Mende plus chargé que je n'y étais descendu (papiers agence, assurance, office de tourisme et camping en plus de mes cartons)... Seul mon compte en banque est soulagé d'un peu moins de 1 000 euro (caution, loyer, charge, assurance...).

Dur de (re)rentrer dans la muette moyenne...


DD II

PS : En ce vendredi de mise en page, un possible employeur me contacte pour une place de conseiller vendeur négociateur en matieriel et matériaux de construction... Dommage c'était dans un petit blèd super sympa (Langogne) et dans un domaine qui me botte... Dommage aussi pour le sous-forum "Habitat" d'On Peut Le Faire, où, en travaillant dans ce monde de la bricole', j'aurais put être de précieu conseil...
Dans une autre vie...
Par dédé - Publié dans : Blogstruction
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 20:04
Enfin j'arrive à cette nuit plus que magique...

    Il est l'heure de siester pour elle. Moi, soit je rentre, soit je ne dors pas...
    Je fais son taxi. Elle parle encore beaucoup pour faire sortir sa journée et son travail (donc pas si cool que ça du côté des à côtés, ce boulot...). Je taxite dans les rues et périfs de Clermont la vide du dimanche soir. Lorsqu'elle est dans le coin, elle pionse chez sa mère. Mère qui se permet de prendre de ses nouvelles à 2H00 du mat. Et Nadège de l'a rappeler à 3H00. Une mère, sa fille. Un couple.
    Et le notre ? Pour moi, sois c'est la route, soit je reste avec elle, mais pour discuter. Elle ? Elle, elle me trouve timide. Donc ça veux dire "discuter" ?
    Non, je ne suis pas timide, au départ. Car je suis sans prétention, et je ne sais pas comment la classer : "petite soeur" ou "possible". Je lui explique (l'ai-je pas un peu blessé en parlant de "petite soeur"). Et puis, elle aussi peut proposer quelque chose. Je suis pour un couple unisexe, surtout avec elle. A un feu rouge pour qu'elle arrête de me dire timide et par ce que j'étais devant le fait accompli et un peu dénoncé, je lui demi-vole un "smack" (= baiser rapide entre pote). La glace est fondue. Elle ne m'embétera plus...

Finalement on va se trouver un hôtel.

    On tourne, on tourne, je suis bien avec elle, et (cette fois-ci) je lui en fais part. Elle aussi. On discute bien. J'aimerai tailler de la route à crâmer des pétroliers entier d'énergie fossile tellement j'aime bien la taxiter. On trouve un hôtel pas loin de son blèd. Là, l'automatte à CB a failli nous laisser dehors... ...déjà qu'on a eu de la peine à trouver ce refuge pour amoureux tout nus...
    Enfin chez soi ! C'est gloque comme déco où un détail lui rappèle un ex. Aïe pour elle. Moi j'en suis sortie mais j'y suis passé. Je comprend et compatie.
On se piote.
    Là après c'est plutôt perso, non ?... Et encore il y aurait au moins (?) deux versions... Quoiqu'il en soit cette nuit là, je fus un homme. Un vrai. ...et un interporel et universel. C'est la première fois que ceci m'arrive. Non rien de "performant" à racontrer  dans les vestières dans club de "sportco". Juste que passé un moment, elle s'est blottie dans mes bras.
    Elle s'est blottie dans mes bras...Elle ne faisait pas plus que 80 centimètre de haut. Une petite boule de fragilité haletante, et enfin, un peu en train de se calmer. Moi j'avais l'impression de mesurer deux mêtres cinquante de force sereine et totale, donc au moins un de bravoure pure et inaliénable. Immortel - universel.
    Dire que j'ai failli (me) mourir sans avoir connu cette nuit que tout homme devrait avoir passée au moins uns fois.

 Nada, je suis fou, hein ? Oui mais tellement tranquille.

    Le lendemain, je pouvais partir à la Guerre. C'était en tout cas mon sentiment juste avant son réveil. Plutôt à mon réveil, qui sonne pour nous rappeler qu'elle, elle bosse et moi je taille la route... Putain de mon réveil ! Pénible au possible pour elle, fallais faire comme moi : ne pas dormir et rêver....
    En plus, elle se prend la tête pour rien. Un double c'est bête à faire, hein ?! Un grand café dans un petit rade de cambrousse : regarde comme c'est beau. Un rapide adieu de bord de trotoir devant un pain qui est allé cherché sa mamie. Je suis vivant au possible.

Possibles qui m'attendent dorénavant.
...ailleurs,
peut-être,
et par contre...
Pfff...

    10 bornes suivantes je me faisait payer café, dégustation de cave cru 2006, et repas de ministre chez mes potes vignerons bio. La vie rêvée. Potes que je n'avais pas revu depuis 2 ans, date du début de dépression de mon ancienne copine... Je m'en escuse auprès d'eux mais je voulais m'y (re)présenté entier et serein. J'y mange une viande locale et douce comme un bouquet de tendres baisers. Je reparts avec 3 cartons, histoire de me refaire une mini cave.

    Arrive ici et ma péloche au développement, claviète de suite pour écrire. Ecrire. Plus tard, un coup de fil à mon ancienne copine pour lui dire que je taffe plus loin dans une semaine. Elle veux me voir ...une dernière fois. Moi je ne le veux pas, je ne le pourrais pas (me dire que c'est la dernière....). On se revois jeudi (mon ancienne copine...).


Et nous ? On se revois quand Nada ?


FIN


DD II
Par dédé - Publié dans : Blogstruction
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 19:23
Suite d'un week-end magique...


    Elles arrivent, les six au pas militaire de charge, et avec tailleur rase moquette de "PDégère pédé-gouine" (dans le texte). Quelle entrée !  Cliq, cliq, cliq, cliq et cliq j'ai mes grands angles de groupe. Deux en noir et blanc, et trois en couleur. Le 17 étant trop large, je travaille finalement en 35mm. Un cinquante aurrait même pu passer. Il aurait été plus lumineux en plus, ça aurait été mieux... Tampis...
    Après je mitraille plus qu'au 300mm, sur pied et en couleur pour des portraits serrés-serrès. J'en loupe de ne pas avoir déclanché, quatre ou cinq (réveil). J'en loupe trois fois plus de ne pouvoir déclancher à cause du bruit qui pourrait nuire au silence du texte et de l'actrice (respect). J'en loupe (au moins 5) car c'est pas facile de cadrer, construire, "néteter", saisir et immortaliser un visage qui vit son jeu bringbalé par un corps prèt à gicler comme un tendu ressort (ressort).
...
    On verra. J'ai 2 noir et blanc (mais faut "finir" les 34 autres de la péloche...), et 34 couleurs (qui arriveront de développement vendredi ou samedi). Il doit en avoir quelques unes de potables, non ? Je pense en avoir 5 nickels, donc surtout 3 que je pourrais vous dessiner les yeux creuvés tellement je les ai dentelisé de techniques et de construction sur une trame de feeling. On verra. Si ça se trouve, ma vitesse trop lente va tout faire foirer.... La honte ! Je ne me représente plus devant Nada et son... ...Harem (!?).

    Quand au spectacle. Non je ne referais pas la critique de la Montagne (je pense) daté du 12 novembre. Je n'ai rien compris à la photocopie qui trainait dans le hall, entre des mots que je connaissait pas, des phrases de deux colonnes et un jeu linguistique kasparovien, j'en ai perdu mon bon sens de paysan descendant en culture à la ville.
    Je pourrais me hazarder à raconter l'histoire, mais je crois que je l'ai déjà un peu déflorée dans des articles précédants (faut suivre ! ), et raconter une "performance" théatrâle c'est décrire les courbes de ...mon corps (et pourquoi pas ! ... au lieu de nommer encore une actrice de papier glacé !) à un(une, je préférerais) aveugle alors qu'il (elle, idem) pourrait facilement y avoir accès et se l'approprier en personne (...). Baste, si un jour vous pouvez, n'hésitez pas. C'est comme le Hard Core (rock), tu goûtes : t'es tout autant sur le cul qu'accro.
    Mais je vais me permettre, quand même, de rajouter un ou deux commentaires. Dans cette version définitive, et même si le départ était, ce soir là, un peu mou (réalité que je pensais venir de mon habitude de la pièce, mais qui a été reconnue par l'équipe...), il y a plus de rytme. Ceci vient des coupures chantées ou dansées des commédiennes. Il faut dire que le debit des textes de "Nada" est impressionnant, et des ralentissements nous ammène pause et réconfort neuronnal. Ainsi la pièce semble repartir de plus vite lors du monologue suivant. C'est comme sur une autoroute ou l'on file à 130 sans s'en appercevoir, et une petites route ou l'on tombe comme l'on monte les rapport de boîte avec une impression de vitesse folle... La disparition de la lecture du texte est un grand mieux. Mais certains papiers lus par les actrices subsistent encore dans la mise en scène, ceci donne, et c'est fait exprès, vraiment un côté texte d'apparté ou professie, voir manifeste écrits : bien.
    Plus "personnelement", un texte d'une des actrices s'est trouvé complétement remanié. Vu le débit, je n'ai pas assez de recul sur cette nouvelle version. Et, même si j'étais concentré derrière mon objectif, cette "gârce-cochonne" (:calin:) de "Nada", y (m') a glissé une allusion à ma propore personne. Genre l'actrice dit qu'elle n'aime pas le fromage de chèvre, mais qu'à force de se vendre, et faire des compromis dans son métier, et à force de paradoxes dans cette putain de vie, elle se tappe son fromager qui d'ailleurs s'appelle dédé. (sic) Nada tu nous corrige en commentaire si je suis à côté... (je te rappelle que j'étais concentré sur mes photos, mais que j'ai bien tilté, voir même rougie...). Là j'ai été troublé. Un : je suis dans la vie de Nada (personnelle et publique); deux : dans son travail créatif (personel et public) ; trois : dans la postérité (personnelle et publique) ; quatre : flaté (perso et tout seul). Je sais que ce n'est une blague privée que seules, maxi 15 personnes peuvent entendre (...et deux "apprécier", et une seule "savoir"). Mais c'est troublant.
...troublant... très....
M'enfin je ne vais pas y bloquer non plus... Moi aussi j'ai fait des textes par, sur et pour "Nada"..., et en plus centré et frontal... à part que seuls mon clavier et mon écran en ont eu la primeure...

    Après c'est petit pot de l'amitié, pose du matos pour moi, puis resto. Sur le chemin, je glisse à "Nada" que j'ai un taff (à la con) qui va me fixer. En fait, je voulais dire que j'allais m'éloigner d'elle, malgrè mon désir. Désir que je ne veux pas laisser vivre et grandir, car je ne sais pas quoi lui apporter couplesquement parlant, et encore moins avoir une quelconque prétention quand à sa personne (à part de la garder comme connaissance à défaut d'amie).
(Pfff, pas évidant même entre moi tout seul...). Pas de réaction (visible). Pas la place, pas le bon temps, le bon cadre...

    Puis c'est le resto. ET à ce propos, faut que je dénonce un truc. Mon regard est tombé dès l'entré sur la provenance des viandes. Dans cette grande adresse de crêpe-galettes de Clermont avec une centaine de couverts facile, 1 seule viande sur 5 ou 6 préparations venait de France (et sans plus de précision...). Le reste avait pour origine toute aussi incertaine et assez large ma foie, l'Espagne, l'Allemagne, l'Irlande, l'Italie, l'Ecosse et co... On se serait dit au parlement de l'Union Européenne un jour de rentrée post électorale ! Quelle honte dans la capitale de tout ces pays d'embouches qui composent l'Auvergne voir le Massif Central. Faut vraiment être près de ses sous et se foutre de son métier de bouche pour servir des inepsies pareilles ! Une bombe, et les doigts du gérant en steak tartare ! Cette créperie est dans "des traboules" (vocable lyonnais qui s'y prète bien) d'un vieil hotel particulier datant de "quinze cent et quelque" d'où elle tire sont nom.... (oui, je fais de la contrepub, car je reste sage...).

    Après on va se finir à l'Appartsguègue un bar de nuit de Clermont. Là, nos visions du monde (et de nous dans celui-ci...) s'affrontent encore. Déjà au resto Nada ne comprenais pas qu'on (je) puisse avoir un travail de merde qui ne nous (me) plaît pas (trop) mais qui nous (me) permet de nous (m') offrir autre chose à côté (ne serait-ce rien). Comme je l'ai récemenent trouvé dans cette expression perso : "un travail pour vivre... .... autre chose que le travail, il va sans dire !". Elle, il lui faut un métier qui est aussi sa vie. ça va, elle n'est égoutière. Non c'est vrai ça, il faut aussi des cons qui bossent dans des boulots de cons. ... pour qu'eux puissent se la couler, plus ou moins douce, dans des branches et métiers exitants. ça me fout la haine qu'ils n'aient pas l'honnêteté de le reconnaître. Je parle en général, car je ne connais pas assez "Nada", son parcourt et son milieu de travail. En plus, elle elle se bat au jour le jour et en chie. Mais ces gens qui profitent d'un système et de sa main d'oeuvre laborieuse, sans le reconnaître, voir même en dénigrant tout ces petits qui les font vivre et les supportent, me donne envie de ressortire la grande, sérieuse et finale demoiselle (la guillotine). Au moins qu'ils reconnaissent la pyramide qu'ils mangent et sur laquelle ils chient ! Fin de la généralité. Je pense qu'elle s'inquiète de moi, quand même, sur ce coup là. Mais je tente toujours de lui prouver que le bonheur est là où tu le trouve. Et que si tu n'a point peur, tu est calme, le calme.
    Pareil sur la vie. Maintenant (dans notre état actuel) es-ce la vraie vie, et donc, à nous de nous la faire, ou alors es-ce une sorte de "rêve plus" ? Moi, je pense que du rêve lorsqu'on dort, à maintenant une fois réveillé, il y a autant de chemin que de maintenant à la surconscience auquelle nous accéderons lors de notre mort. Ceci n'empéchant en rien d'être le seul maître à bord de sa destinée. Ma version des strates de conscience offre juste un peu mieux de sens gratuit à nos actions, genre : "pas grave, demain je me réveille et sort de ce rêve". Elle, c'est maintenant ou jamais. Ah oui ?
    De toute façon, je suis sûr que nous agissons tout pareil...

    On sort du rade presque sur un Rage Again The Machine, le truc qui tournait en boucle dans les saouls sous-sous sols du Yam's de l'époque... La boucle dédé !

Il est l'heure de siester pour elle. Moi, soit je rentre, soit je....

à suivre...


DD II
Par dédé - Publié dans : Blogstruction
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /Nov /2006 16:51
(presque) Dernier week-end "de parenthèses" avant la reprise d'un travail "socialement normalisé"...

    "Nada" avait besoin de photo pour son spectacle. Sa troupe jouait pour la première fois sans le texte à la main, et avec un texte fini. Ainsi me voilà direction Clermont pour aller voir cette pièce de théâtre enfin aboutie.   
    Pour rappel, j'ai vu la pièce à Aurillac lors du Festival de Théâtre de Rue. Le choc. Plus le bordel à cause d'un public dissipé (car festivalien), nombreux, et d'une place de strapontin, debout dans un lieu ouvert.... Je connaissais à peine la fille qui m'avait alpagé, pas l'auteurre, qui là, me scotche.
    J'ai revue cette pièce dans un vrai théâtre (Marvejol) avec un vrai public et une super lumière. Trop bon et puissant. Là j'ai pensé à faire des photos. J'y avais pensé lors du festival des Théâtrales du Velay où mon bénév'job de correspondant de presse m'avait poussé juste qu'au devant de la scène pour découvrir le "jeu du visage d'acteur" de l'actrice vivant le rôle d'une suspecte du meutre de sa mère (désolé je ne peux retrouver le titre ni dans ma mémoire, ni sur celle d'internet (!)*). Là, j'avais découvert que l'acteur vie de tout son corps ! Et que c'était beau, ...comme une image. .... et que donc tout aussi photographiable qu'un concert de HXC (Hard Core (rock)).

[ D'ailleurs, à ce propos, je vous avais promis une ou deux photos des concerts d'Angers. Je m'exécute donc. ]
Balast (Canada)
Hacynthe (de Metz)

    Donc pour en revenir à "Cette nuit là, je fus un homme" (titre diablement accrocheur, n'est ce pas ? Mais des plus honnêtes et vrais ! ), j'ai proposé à "Nada" de lui faire quelques photos. Ne sachant pas trop où j'allais bosser, j'ai pris une large gamme d'objectif allant de 17mm à 300 mm, pour couvrir un maximum d'espace, et de la péloche la plus sensible possible et trouvable sur ma préfecture. Donc un boitier chargé en pélicule noir et blanc en 400 (iso), et un autre en couleur 800 (iso). J'aurais aimé de la 1 600 (iso) en couleur mais maintenant c'est sur commande (fuck le numérique !).
    Comme un vieux garçon, j'arrive à Clermont avec deux heures et demi d'avance. Normal, je me suis réveillé ce jour là à 5H00 ! Tension ou impatience ? J'ai trainé un peu au pieu, puis dans mon chez moi de guerria de carton (déménagement prévu le week-end prochain...), pour tailler la route dès le midi englouti.
    In situ, il fallait que je trouve la Maison de la Culture de Clermont Ferrand. C'est dans le centre, à côté du jardin des prommenades familliales, dominicales et clermontoises, entre la fac de droit de droite, à gauche, et une grosse banque dite agricole... Le truc est tout aussi imloupable qu'imposant de béton made in 70's, et déservie toute les deux minutes par le tram à pneu (Clermont-Michelinsguègue oblige...) récement installé et qui fait encore se retourner les autoctones. J'ai demandé à 6 personnes (et j'étais 200 mètres derrière le batiment recherché), des jeunes, des vieux, des noirs, des pas noirs, des filles timides, ou des garçons au regard en coin, personne ne savait qu'il existait une maison de la Culture à Clermont Ferrand capitale de l'Auvergne. Malraux, Pompidou, Vilar, Dasté et compagnie peuvent "se représenter" en 2007 ! (Et le directeur poser sa démission). Finalement deux mignonnes étudiantes m'ont bien orienté tout en me demandant quoi j'allais y jouer... C'est vrai qu'avec mon look de moustachu au béret basque, kéfier araphatien autour du cou(p), bleu de chauffe et jean tunningé de broderies de raccomodage, je passe (un peu) pour un artiste... Désolé les filles, je joue "public" en ce jour. Mais vous pouvez venir.... Malheureusement n'étant pas quasi sûres que ce soit gratuit (ou plutôt le contraire), elles ne sont pas venues....
    Ayant repéré le lieu, je me propose de visiter ma capitale. Profondément remaniée (La Place de Jaude), elle m'a gardé caché le rade (et ses toilettes et troisième sous-cave !) que je fréquentait à l'époque (91-93) et qui s'appelait le Yam's... Si non, rien de spécial. Je trouve enfin une boulang' pour un casse dalle trops cuit-trop sec, et n'ai plus le temps pour un demi frais de mousse fraîche... Soif.
    Pas grand bia de connu à l'entrée : enfin je peux enfin payer ma place de théâtre enfin et en plein tarif !  Bon ce dernier était "unique" (?) et à 10 boule d'euro. Mais j'ai payé MA place ! Elles sont bien mignonnes toutes ces théâtreuses, mais elles m'empèchent toujours de payer MA place. Là je savoure. Je paye donc je suis. Comme chez le psy : ça fait partie de MON protocole de spectateur de spectacle. Ainsi, j'y suis.
    Je rentre parmis les premiers pour squatter une place au premier rang sur la gauche. Je sors mon matos, et sélectionne mon 17-35mm (zoom grand angle, donc le plus large de mes objectifs) ainsi que mon 300mm (le plus rapprochant de mes objectifs). Je prépare mon pied et attend. J'ai failli même piquer une tête de somme...

    Elles arrivent, les six au pas m...

à suivre...


DD II

* : "La déposition" de l'auteure tout autant contemporaine que canadienne Hélène Pedenault. Merci à CamillE des Théâtrales du Velay.
Par dédé - Publié dans : Blogstruction
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Dimanche 12 novembre 2006 7 12 /11 /Nov /2006 08:30
S'il n'y avait qu'un seul article sur le "vélo machine à laver"...

    Techniquement il faut ajouter une force naturelle, disponible, illimitée et efficasse à un reste de machine à laver.
    La seule force que j'ai trouvé fut la mienne, enfin celle de mes jambes. En effet, grâce à un reste de vélo, l'action de faire ma lessive respecte mon corps (mouvements fluides et parallèles du corps, mais sans jamais forcer) et mes idées politiques (surtout pas de sport...). 
    Les "restes" de machine à laver et de vélo proviennent de décharge : recyclage (halte au surgaspillage de planête)
    La machine à laver doit être désossée et comprise. Désossée, pour atteindre l'ultime technologie de l'habitat : un tambour qui tourne sur un fond d'eau (!). Comprise, car vous verrez qui faut peu d'eau (15 litres), peu de lessive (savon "marseillant" ou eau de cendre de bois) et encore moins de chaud (si si ! ) pour rendre honnêtement propre 5 kilos de linge.
    Entre les deux, il faut une courroie de transmission, et dessous, un support pour solidariser plus ou moins le tout, et au dessus un pédaleur pédalant.
    Ah oui ! Il faut aussi de la lecture pour l'éveil intellectuel de la ménagère lors des scéance de pédalage.

Concrétement :
>Le vélo est fixé sur le support. La roue arrière est adaptée au bon coefficient de développement des forces en présenses : ici l'empirisme sera la seule méthode rapide et efficasse. Quand je parle de roue, en fait, c'est juste une gente dont les bords permettent de garder la courroie à sa place.
>La machine désossée est fixée au support et possède un pignon adapté à l'effort. Un garde courroie devra, peut-être, être bricolé.
>La courroie ne doit pas être trop tendue (patinage), ni trop lâche (saut).
>Le livre sera intéressant mais sans plus, genre "La Société du Spectacle" de Guy Debord ou "Henry et Marinette font des galipettes" de Jenesset Pluki...

    Action : Certe la vitesse de pédalage pour le lavage et l'essorage ne sera jamais suffisament olympique pour être aussi efficasse qu'une machine nucléaire. Ainsi je conseille de frotter les tâches (comme les cols de chemises de travailleurs) à la main (et à l'ancienne = brosse + huile de coude, et non produit publicitaire auto-actif). Le faire la veille, comme ça le linge baigne et commence son auto-nettoyage tranquillement. Une fois le bain dans la machine (ne pas oublier de boucher la vidange ! ), il va falloir lancer le tambour à la main pour bien y répartir le linge. Dès qu'une certaine inertie est atteinte, sauter sur le vélo pour en moyenne, 1/2 heure de route littéraire. Si le tambour force trop c'est qu'il y a trop d'eau (on vidange donc un peu) et plus rarement trop de linge. Faut juste entendre le tambour faire floc-floc...
    A la fin du chapitre, on vidange. On pédale un peu pour essorer moyennement, de toute façon on privilégera à un essorage de sprint de Tour de France, 2 rinçages, si l'eau ne fait pas trop défaut. En final, un dernier essorage toujours sans forcer ni speeder car le linge a bien temps de sécher tout seul (en plus il est moins "petafiné").

On rebouche la vidange de la machine pour le prochain cyclo-intélectuelo-bio.

Voilà c'est tout

...ou du moins c'est à vous !



DD II


PS : Pour toi, mon fan :

Par dédé - Publié dans : Blogstruction
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Samedi 11 novembre 2006 6 11 /11 /Nov /2006 08:38
    Si demain je croise un pôvre gars (ou nana) dans le même état que moi (enfin mon "ex-état récent"), je lui tienderais à peu près ce discours.

- 0 : Dommage que tu sois le dernier averti. T'es trop con. Mais ne l'avais-tu pas, auparavant, un peu senti ? Non ? Alors t'es trop une pôvre cloche.

- 1 : Je ne peux te mettre à ta place. Mais tu n'es ni le premier, ni le dernier. MAIS, et ET, personne ne peux se mettre à TA place. A toi d'en chier. ...si tu le veux. Tu auras à te battre, et ce, de façon incessante contre toi, ton ex, et tout les autres. La fin de la bataille n'arrivera qu'au milieu de la guerre suivante. ...que tu entammera peut-être.

- 2 : Ce sera forcément différent dorénavant, car aucune marche arrière n'est possible. Mais avec le temps tout s'abime, fais ce que tu a à faire maintenant. ...ou fais le demain. Mon conseil perso : fou le feu total avec toi en premier, et au milieu et le plus vite possible. ...Mais attends demain !

- 2,5 : ...ET tu épargnes totalement l'autre. Si non l'intégral du raisonnement "il/elle part mais je l'aime" est totalement faux. Si tu l'aimes, tu dois lui laisser sa liberté totale et prendre le maximum sur toi.

- 3 : Si t'en chie, c'est tout à ton honneur. Reste à savoir si cet honneur est bien placé (toi = le/la largué(e)), et à été bien placé (lui/ elle = le/la largeur(euse))... Et oui !

- 4 : Si tu ne savais pas ce que c'était qu'aimer ton autre, maintenant tu en connais parfaitement la valeur même si tu ne peux y mettre aucuns mots, références, voire choses dessus cette nouvelle base. Base qui est en fait un gros trou noir. Tabula rasa, mais tabula quand même.

- 5 : "CRèVE - VA TE FAIRE FOUTRE". Tu peux (te ? ) le dire car ça soulage. Mais n'oublie pas de rajouter "...d'Amour".... Et oui !

- 6 : En final, espère toujours pouvoir lui dire que "ce n'était rien" ou du moins (et pardon...) "que du bonheur !"

En attendant ce jour bénis...
Attends demain
Ah tends deux mains.


DD II
Par dédé - Publié dans : MON monde selon MOI
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Vendredi 10 novembre 2006 5 10 /11 /Nov /2006 17:45
Les temps changent. Je viens d'acheter une vraie machine à laver et j'ai un boulot salarié... !

    Voilà après 9 mois (le temps d'une gestation ?) de pédalage pour faire mes lessives, je viens d'investir dans une vraie machine à laver de marque Vedettesguègue et Made in France s'il vous plaît ! Une "atlantique tropical" (ça laisse rêveur, non ?) modèle 5040 (les spécialiste du blanc appréciront).
    Oui j'ai craqué ! Belle et mignonne comme tout, elle me tendait les bras, moi l'homme aux mollets fatigués. Il est vrai que la mauvaise saison arrivant, je me voyais mal pédaler dans la neige par moins quelquechose pour laver mes petites culottes... De plus je déménage et j'ai un taff d'équipe, et en public chic, où je ne suis plus le patron et où le look dépouille de la campagne ne passera plus... En effet, je viens d'accepter un CDI de Chef de Rayon Crémerie à l'Intersguègue de la capitale de la Lozère éternelle : Mende.  

  Bon la photo et vous allez comprendre :


C'est pour aller avec la CarKvane !

    Plus sérieusement je voulais une lessiveuse manuelle (et je la cherche toujours...), mais Emmaüs n'avait que ça en stock. Elle m'a coûté 8 euro et date de date de décembre 2004 ! Je veux juste récupérer la base. En effet, à la lecture de la petite étiquette sous la partie moteur j'ai pu lire 2090 WattS de consommation électrique ! Oui 2090 WatSt, donc plus de 80% nucléaire avec certains déchets radioactifs pour 35 millions d'annéeS, le truc gros comme une télé ! En fait, c'est 1 800 Watt pour la résistance électrique de chauffage d'eau et 290 Watt pour la partie moteur qui fait tourner le plateau du fond pour agiter les vétements et l'eau du bain. Je vais en fait, toujours laver à l'eau tempérée, mais en intérieur, et en branchant une chignole (manuelle donc) à la place du moteur électrique. Je vais bidouiller ça dès que j'ai déménagé...
    Le principe n'est pas bête : A part la résistnce pour chauffer l'eau à 30 ou 40 ou 60 °C, il y a sur la partie supérieur (à côté du couvercle de chargement un moteur qui relié par un abre va faire tourner le plateau du fond. Ce dernier ressemble à un plateau de micro onde et lorsqu'il tourne entraine l'eau plus les vétements qui y fotte dedans. ça brasse l'eau en venturi et malaxe aussi le linge tranquillement. Le mouvement tourne alternativement dans un sens puis dans l'autre par cycle de 20 secondes et sur un maximum de dix minutes capacité maxi de la minuterie. Le bain tounant dans un bac carré, les remous semblent suffisants pour bien brasser le linge. J'ai testé.
    En lavant du sale ou demi sale, ça marche. En lavant du propre de mon vélo-machine à laver : rien de plus. J'ai vite arrêté la chauffe à la vue de mon compteur électrique qui jouait au derviche tourneur. Monté comme un giroscope de satellite il m'a fait peur le con. Sans attendre de tomber sur l'étiquette de consommation electrique je savais que cette machine est un vrai ogre croque mitaine de fée électricité. Le brassage est super efficasse pour peu qu'elle ne soit pas trop chargé en lourd : un jean, une chemise, 4 chaussettes, un slip ou deux et un drap de bain de bord de Loire semble être son top limite. C'est marqué pour 2 kilo. La vidange se fait manuellelement (et à même le dessous de la machine qui doit fonctionner soit en baignoire soit sur un évier), et l'essorage n'existe pas. Oui pas d'essorage (et ceux qui se foutaient de mes mollets de coq sur mon vélo lors de cette épreuve, ils disent quoi maintenant ?). Par contre on branche le robinet sur la machine et on rince à grande eau (là aussi bof... car elle doit bien consommer 10 à 15 litres de flotte pour 2 kilo de linge....)
    Ce que JE vais faire : Donc laver à l'eau tempérée et à la lessive perso (eau de cendre ou savon), tourner à la chiniolle (à bricoler un embout d'adaptation spécial donc), vidanger et torsse-rincer à la main et refaire tourner à l'eau clair( eau de rinçage que je garderais pour la prochaine lessive si elle n'est pas trops sale), puis final en torsse-rincer une dernier fois avant d'étendre le linge. Point basta.

    Voilà, on vera (en espérant qu'il y ai un lavo-matic à Mende....).

    Pour ceux qui se demande qui à récupérer ma sculpture, MON oeuvre :


( Je suis bien le seul à prendre des photo de ma machine à laver jetée dans la benne de recyclage ! )

Snif !


DD II

explication du titre :
AchetéE : la machine à laver, une vraie.
VenduS : MOI. Mes grandes démonstration de vélo-machine à laver d'écolo-poète et mon honneur d'écolo forconé mal-blanchi.
Recyclé : le vélo machine à laver.
Par dédé - Publié dans : Le vélo machine à laver
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Texte libre


Si certains sont génés par le côtés intime de certains textes, ils sont dorénavant triés par catégories ! 

                         dédé

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