448 000 000 de questions 1/2

Publié le par dédé

Un jour la voyant malheureuse depuis bien trop longtemps..., je lui ai demandé "tu crois que tu va prendre un appart ?"

    Au début je passais mon temps à l'imaginer sans elle. Voir ma vie, cet appart, cette semaine, ce jour (et cette nuit...) sans elle...
 
    - Puis elle est partie -

    J'ai vu ma vie,  cet appart, cette semaine, ce jour (et cette nuit...) sans elle...
Une fois, deux fois, trois fois, plein de fois... Tellement plein, que j'en suis vide !

    - Elle est partie - ... et je l'ai bien aidé. Sourire volontaire (bien que forcé), volonté de toujours sourire sa vie (malgrés le fossé et les envies). J'ai pris sur moi. De toute façon moi ça va : 2 bras, 2 jambes ! (la santé et le pouvoir de la conserver)

    Aujourd'hui pas officillement largué, mais bien séparé et surtout seul. J'ai un passage à vide.

Les 2 questions :
1 : Va t'elle bien ?
2 : "et maintenant que vais-je faire ? "

Les réponses :
1 : y'a intérêt !
2 : Ne se prononce pas.
Autre (précisez) :.............................................

_________________________________________

    Si au moins elle pouvait me dire : "André, j'ai demandé à être seule. Devançant cette demande, tu me l'a même proposé, marquant ainsi ton accord de principe à défaut de ton acceptation totale et définitive. Saches que je cogite toujours, mais quand à toi, et bien j'ai bien peur que ce soit fini. ...Au moins c'est la conclusion que j'ai pu, dès à présent, en tirer de mon côté. Et vu que dans ce genre d'histoire, une voix suffie : tu peux te considéré comme largué. Ce fut un vrai plaisir dans les bons momments (et pas seulement dans les moments de plaisirs). Dans les mauvais, si tu me pose la question : je dirais que je trouve que ça c'est bien passé... Voilà. Sinon un jour faudrait qu'on se fasse un petit resto, on reparlerait du bon vieux temps... Mais on se rappèlle. OK?".
Même dans les films, ils ne parlent pas comme ça ! Et pourtant ça m'aiderait à me faire une raison ! J'en ai plein le c_l de ce rôle de Caliméro du coeur !

Dédé ! Appèle là, fout lui une rouste, crâme son appart et ses petites culottes, repique les plantes vertes qu'elle t'a laissé dans ton jardin (à moins 5°C ! ), offre lui une bague, fais lui un gosse

justement

fou lui la paix !

et va dormir.

- seul -

dédé

Publié dans Béatrice

Commenter cet article